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Full text of "La liberté (1986-10-24)"

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LA 


BERTÉ 


Volume 73 No 29 Saint-Boniface, du 24 octobre au 30 octobre 1986 


l'événement 


G 
59 


Les Chocs 


Les détails essentiels sur les votes du 22 


Le musée de Saint-Pierre-Jolys 


Ouvert à la curiosité 


«On n'est pas tout à 
fait prêts pour l'inaugu- 
ration officielle du musée, 
mais les gens pourront 
quand même le visiter 
dimanche dans la jour- 
née», indique Armand 
Desharnais. 


D'accord, on ne coupera pas 
le ruban cette fois-ci («beut- 
être au printemps 87»), mais 
on lèvera de toute façon le 
voile sur cet ancien couvent 
transformé dansles faits, mais 
pas encore dans la loi,en monu- 
ment historique. 


Et Armand Desharnaiségrène 
la liste de ce qui sera montré 
au public le 26 octobre entre la 
messe de 11h45 et le banquet 
de 18 heures. 


«On a d'abord le musée reli- 


électiont 
truc 
ire 
cos 


gieux avec la chapelle qui a été 
remontée. Ça, c'est pas mal 
complet», indique le président. 
«Et au parloir, nous avons une 
trentaine de mannequins por- 
tant l'habit de chacune des 
communautés religieuses ins- 
tallés au Manitoba, avec une 
petite fiche historique sur la 
congrégation qu'elles représen- 
tent.» 

Quoi d'autre? «Des articles 
ayant appartenu au premier 
curé de Saint-Pierre, l'abbé 
Jolys, seront exposés, de même 
que certaines affaires prove- 
nant de la maison Goulet. Ou 
d’autres sur les écoles, les sol- 
dats..» 

Et puis il y a l'architecture 
elle-même du couvent, que 
l'ancien propriétaire, un parti- 
culier de Winnipeg, avait tenu 
à préserver, qui ajoutera «la 
nostalgie à la visite». 


x ic LE, nn 
A ! 
A la bonne heure! 
Comme d'habitude, il va falloir remettre les montres à 
l'heure ce dernier dimanche d'octobre. Le retour à l'heure 


normale s'effectuera très précisément le 26 à 3 heures du 
matin, lorsque les aiguilles devront indiquer 2 heures du matin. 


se trouvent en 4 et 5. 


Un sentiment conforme aux 
ambitions du comité du musée 
qui aimerait faire revivre l'his- 
toire plutôt que simplement 
l'exposer. 


«C'est un projet de grande 
envergure», précise Armand 
Desharnais, «qui devrait appor- 
ter une fierté à Saint-Pierre- 
Jolys» et une nouvelle étape au 
programme touristique des visi- 
teurs américains empruntant 
la 75. 


Les enseignants pourraient 
faire découvrir sur place l'his- 
toire et la nature à leursélèves, 
et même y pratiquer certains 
sports puisque l'ancien couvent 
estentouré d'un parc où seront 
aménagées des pistes de ski de 
fond, notamment. 


D'ici là, le comité du musée 
(*) va continuer à collecter de 
l'argent en organisant une fête 
des rois en janvier, une cabane 
à sucre au printemps et une 
épluchette de blé d'Inde à l'au- 
tomne. 


Car le don de 20 000$ par les 
particuliers et la subvention de 
10 000$ du ministère de la 
Culture, du Patrimoine et des 
loisirs ne suffisent pas à payer 
la dette de 55 000$ contractée 
en achetant l'ancien couvent, 
ni à poursuivre l'aménagement 
entrepris. De nouvelles de- 
mandes de subvention ont d'ail- 
leurs été présentées. 


Stéphane JARRE 


(*)Le comité est présidé par Armand 
Desharnaïs, aidé par: Annette 
Hébert (vice-présidente), Lucille 
Carrière (trésorière), Thérèse Car- 
rière (secrétaire), Denis Péloquin, 
Henri Desharnaïis, Jean-Marie 
Gagnon, Marcelle Lemaire, Henri 
Bérard, Raymond Bérard, Réal 
Bérard et Gérald Fontaine (prési- 
dent sortant). 


À votre service: 


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Vendre 
La Liberté? 


La question est posée 
en éditorial, par le président 
de la SFM, Réal Sabourin 
(À LIRE en page 3) 


Premier round 
au Cercle Molière 


À 61 ans, la troupe franco-manitobaine troque les 
planches pour le ring. 

Si vous ne voulez rien esquiver de la vie culturelle à 
Winnipeg, faites donc un crochet avec Daniel Tougas en 
pages 10 et 11. 


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Quand on parle de tra- 
duction en français au 
Manitoba, un nom s'im- 
pose: André Martin, dont 
l'Association des traduc- 
teurs et interprètes du 
Manitoba va souligner, 
le 29 octobre, «la contri- 
bution à la traduction au 
Manitoba» 


«En 1973, se rappelle le natif 
de Saint-Claude, il y avait moi 
et le Petit Robert» Cela faisait 
deux ans que l'ancien direc- 
teur des programmes de CKSB 
travaillait au ministère des 
Affaires culturelles. À un 
moment «où on commençait à 
sentir le besoin d'un service de 
traduction.» 

Laurent Desjardins, alors 
responsable du Secrétariat des 
relations culturelles, avait 
poussé le dossier de la traduc- 
tion, sougline le directeur du 
Service de traduction, officiel- 
lement ouvert en avril 74. 

La naissance du Service de 
traduction a permis de com- 


s 


A LA DEUX 


mencer à enrayer un mythe 
particulièrement tenace, 
qu'André Martin résume sim- 
plement: «Si t'es bilingue, tu 
dois pouvoir traduire». 

Rien n'est évidemment plus 
éloigné de la réalité. «il y a trop 
de gens qui pensent qu'on 
apprend la traduction comme 
on étudie l'électricité. Ça ne 
marche pas comme ça! Il faut, 
à la base, une très bonne 
connaissance des deux langues. 
Et il faut vouloir ajouter à cette 
connaissance jour après jour. 


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DE L’A.M.M.I. 


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S'adresser au Centre de l’A.M.M.. 
Téléphone: 775-6372 


Il n'y à pas de billets en vente à la porte. 
Bienvenue à tous les amis des missions. 


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Le journal dont on parle avec ses ami(e)s. 


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La Liberté, C.P. 190 R2H 3B4 
ou utilisez votre carte de crédit. 


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Bien sûr, si vous avez besoin d'informations supplémentaires, 
un coup de fil suffit: 237-4823. 


LA LIBERTÉ, la semaine du 24 octobre au 30 octobre 1986 


Un traducteur doit avoir l'esprit 
de recherche, faire preuve de 
curiosité intellectuelle. C'est un 
métier très exigeant.» 


«Des fois on me demande, 
poursuit André Martin, si la 
radio ne me manque pas. Je 
leur répond que la traduction, 
c'est passionnat. Comme il est 
impossible de tout savoir, il 
faut effectuer des recherches. 
On est payé pour continuer à 
apprendre deux langues pas 
mal importantes.» 

Faut-il ajouter qu'il est «très 
difficile de trouver de bons tra- 
ducteurs». L'examen d'entrée, 
sur lequel plusieurs centaines 
ont déjà planché au Manitoba 
n'enregistre qu'un taux de réus- 
site inférieur à 10 pour cent. 
Néanmoins, les 9 traducteurs 
et les deux interprètes du Ser- 
vice de traduction ont tous été 
embauchés au Manitoba. 


André Martin 
s'attaque aux 
mythes 


entourant la 
traduction 


12 ans après les premiers 
balbutiements de la traduction 
organisée au gouvernement, 
le moins que l'on puisse dire, 
c'est que le portrait a bien 
changé. Le premier gros chan- 
gement étant intervenu après 
la décision de la Cour suprême 
dans l'affaire Forest en décem- 
bre 1979. C'est à ce moment- 
là que le gouvernement/conser- 
vateur)a été bien obligé d'accep- 
ter que fau moins)les nouvelles 
lois devaient exister en fran- 
çais. 


Une crise linguistique fen 
1983) et un jugement de la 
Cour suprême plus tard affaire 
Bilodeau, juin 1985) le gou- 
vernement /néo cette fois) a 
bien été obligé d'embaucher 


(7-156) suivante: 


Des traitres mais pas des assassins 


des traducteurs juridiques. 
Depuis avril 85, la traduction 
juridique relève du ministère 
du procureur général et non 
plus des affaires culturelles. 


André Martin se retrouve 
donc avec la responsabilité de 
toute la traduction non juridi- 
que. Ce qui représente par 
année, en gros, 11 000 pages 
de 250 à 300 mots. «La demande 
est très forte». Le Service de 
traduction reçoit 1 500 de- 
mandes par an, émanant de 
quelque 180 clients gouver- 
nementaux. (*) 


Le rôle 


Les demandes de traductions 
vont d'un communiqué de 
presse à une lettre, en passant 
par un gros document et l'affi- 
chage d'un magasin d'alcools. 


Les traductrices et traducteurs 
ont, ça vaut la peine de le dire 
quand on pense aux modes 
d'emploi incompréhensibles en 
français, une lourde responsa- 
bilité. «C'est à nous de voir à ce 
que le gouvernement, quandil 
parle en français, parle correc- 
tement. C'est pas toujoursfacile. 
Les gens pour lesquels ont tra- 
duit sont de bien bonne volonté, 
mais souvent ils ne savent pas 
ce que ça veut dire de traduire. 
il faut un certain temps.» 


La bonne nouvelle quand 
même, c'est que le Service de 
traduction participe maintenant 
aux campagnes publicitaires du 
gouvernement dès la phase ini- 
tiale. Parce que, naturellement, 
quand on parle de publicité 
bien traduite, il faut avoir plus 
qu'un texte en anglais. Il faut 
aussi Saisir le sens de la cam- 
pagne publicitaire. 


Quand on sait à quel point 
c'est souvent si commode de 
lire la version anglaise, on 
mesure l'importance du rôle 
des traducteurs. Car s'ils ne 
font pas une bonne job, cer- 


AVIS DE CONVOCATION 
Assemblée générale 


de la 
SOCIÉTÉ 


FRANCO-MANITOBAINE 


Par la présente, le Conseil d'administration de la Société franco-manitobaine convoque les 
membres de la communauté franco-manitobaine à une RÉUNION GÉNÉRALE SPÉCIALE pour 
décider de l'avenir de Presse-Ouest Ltée, la société éditrice du journal La Liberté. 


À sa réunion du 16 septembre dernier, le Conseil d'administration a adopté la motion 


Pour tout autre renseignement, 
prière de téléphoner au 233-4915. 


André Martin, le directeur du 
Service de traduction. «La tra- 
duction c’est un métier assez 
particulier. Si tu n’aimes pas 
écrire, tu ne peux pas traduire». 


tains finiront peut-être vraiment 
par croire que le français est 
une langue moins efficace que 
l'anglais! 


«Traduire, c'est trahir», dit le 
dicton. Mal traduire, c'estsans 
aucun doute assassiner. À en 
juger par les traductions qui 
nous passe entre les mains fou 
qu'on voit dans la rue...)l'équipe 
d'André Martin est peut-être 
une bande de traitres. Mais 
sûrement pas d'assassins. 


(*) Un bon traducteur, en moyenne, 
peut traduire de 800 à 1000 mots 
par jour. Les deux-tiers des traduc- 
tions au Manitoba sont faites de 
l'anglais vers le français. 


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«Que le conseil d'administration recommande à une assemblée spéciale en novembre 
1986 la vente de Presse Ouest Ltée à des intérêts privés selon les conditions et modalités qui 
seront déterminées par le conseil d'administration de la S.F.M» 


Toute personne détenant une carte de membre de la Société franco-Manitobaine aura droit de vote 
sur la proposition qui sera présentée à l'assemblée. Le vote se fera par voie de scrutin. 


Le Conseil d’administra- 
tion de la SFM a décidé de 
recommander à la com- 
munauté franco-manito- 
baine la vente de la société 
éditrice de LA LIBERTÉ, 
Presse-Ouest Ltée. À titre 
de président de la SFM, je 
signe cet éditorial aujour- 
d’hui pour vous informer 
des raisons qui nous con- 
duisent à recommander 
des modifications à la struc- 
ture actuelle de notre seul 
journal de langue française 
au Manitoba. 


Une modification de cette 
importance du statut de l'hebdo 
demande évidemment l’appro- 
bation des membres de la SFM. 
Ainsi le Conseil d’administra- 
tion a décidé de convoquer 
une assemblée générale spé- 
ciale le mardi 18 novembre 1986, 
à 19h30 en la salle Pauline- 
Boutal du CCFM au 340, boule- 
vard Provencher. 


Fondée en 1913 par les mis- 
sionnaires oblats, LA LIBERTE a 
été remise à la SFM en 1970 
pour la somme d’un dollar. La 
SFM a accepté à cette époque 
le rôle de propriétaire suppléant 
en mettant sur pied le conseil 
de Presse-Ouest Ltée. La nou- 
velle société éditrice compo- 
sée de bénévoles nommés par 
la SFM a le mandat de voir au 
bon fonctionnement du jour- 
nal. 


Ilest sans doute heureux que 
la SFM ait accepté de jouer ce 
rôle de patron et de parrain. 
Les fidèles lecteurs/lectrices de 
LA LIBERTÉ ont vu le journal 
s'améliorer d'année en année 
malgré des périodes difficiles 
marquées par de fréquents 
changements de personnel. 


LA LIBERTÉ 


Journal hebdomadaire publié 
le vendredi par la 
Société Presse-Ouest Limitée 


Le journal de l’année de 


Æ à Association de la 
BAT For Quebe 


Directeur et 
Rédacteur en chef: Bernard BOCQUEL 
Journalistes: Lucien CHAPUT 
Daniel TOUGAS 

Journaliste 
coopérant: Stéphane JARRE 
Administratrice: Gisèle GOBEIL 
Publicitaire: Andrée GILBERT 
Typographe: Jocelyne LAXSON 
Graphistes: David MCNAIR 

Denis ST, JEAN 

René LANTHIER 
Secrétaire 
relationniste: Jacqueline CHAPUT 
Développement 
des photos: Hubert PANTEL 


Heures du bureau: 9h00 à 17h00 du 
lundi au vendredi. 


Toute correspondance doit être 
adressée à La LIBERTÉ, Case postale 
190, Saint-Boniface (Manitoba) R2H 
3B4. Les lettres à la rédaction seront 
publiées à la demande du signa- 
taire. Les bureaux sont situés au 383, 
boulevard Provencher, Téléphone 
(204) 237-4823. 


Nos annonceurs ont 5 jours pour nous 
signaler toute erreur de notre part. La respon 
sabilité du journal se limitera au montant 
ayé pour la partie de l'annonce quicontient 


L'abonnement annuel coûte 21,00$ 
au Manitoba, 25$ partout ailleurs au 
Canada et 30$ à l'étranger 


La LIBERTÉ est imprimée sur les presses de 
Derksen Printers 


Enregistré comme courrier de deuxième 
classe: No 0477 


Depuis quelques années, 
Presse-Ouest chemine vers une 
plusgrande indépendance finan- 
cière. C’est ce qui a entraîné la 
création de LA LIBERTÉ GRA- 
PHIQ. De plus, en octobre 1985, 
l'hebdomadaire est revenu à 
l'abonnement payé, un mode 
de financement abandonné en 
1973. Un an plus tard, cette 
décision démontre que LA 
LIBERTÉ peut fonctionner comme 
un journal normal, que la com- 
munauté peut faire vivre son 
propre journal. 


Les changements à LA 
LIBERTÉ sont dus en partie au 
fait que la SFM a mis fin en 1984 
à sa contribution annuelle à 
Presse-Ouest. Des pourparlers 
subséquents ont convaincu les 
deux conseils de la nécessité de 
réexaminer la structure de 
Presse-Ouest. 


L'aspect 
financier 


Il faut dire qu le Conseil 
d'administration de la SFM était 
disposé à modifier la structure 
de Presse-Ouest. 


Il y a d’abord l'aspect finan- 
cier. La SFM n’est plus en mesure 
d'assister financièrement le jour- 
nal en assumant une importante 
part de sa ligne de crédit 
(12 000$). Et puis, si les choses 
tournaient mal pour quelque 
raison que ce soit, la SFM, étant 
propriétaire, se verrait obligée 
d'assumer la dette de Presse- 
Ouest, ainsi que des coûts juri- 
diques reliés au règlement de 
la dette. C’est une responsabi- 
lité dont la SFM préfère se 
départir. 


Un rôle 
de suppléance 


Ensuite, la SFM préfère ne 
pas avoir à jouer un rôle de 
suppléant, à moins que cela 
soit absolument nécessaire. Le 
bras politique de la commu- 
nauté franco-manitobaine n’a 
réellement aucune raison 
d’oeuvrer dans le domaine de 
l'édition. 

En plus, la structure actuelle 
liant Presse-Ouest et la SFM est 
ambiguë. Lorsque les lecteurs/ 
lectrices et le public anglophone 
considèrent que LA LIBERTE 
est l'organe de presse de la 
SFM, la crédibilité des journa- 
listes et du journal est sévère- 
ment handicapée. Pour la SFM, 
il n’est pas avantageux pour 
son image de lobbyiste d’être 
identifiée au contenu éditorial 
de LA LIBERTÉ. 


Il y a également une incom- 


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Tél.: 233-7018 
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(1967) Ltée 


Réal 
SABOURIN 


atibilité fondamentale entre 
es objectifs politiques d’un 
groupe de pression et les impé- 
ratifs d'indépendance de la 
presse, même communautaire. 
En effet, les déclarations de 
l’un sur les actions de l’autre 
sont une source perpétuelle de 
conflits. Où finit la responsabi- 
lité légitime de propriétaire et 
où débute l’ingérance? Le jour- 
naliste peut-il critiquer le pro- 
priétaire sans subir des pres- 
sions? La situation finit par 
miner la capacité des deux ins- 
truments de la communauté 
d'accomplir leurs mandats res- 
pectifs. 


Un journal 
indépendant 


La SFM est un important 
joueur sur la scène politique. 
Elle veut aussi être perçue de 
cette façon par les lecteurs/lec- 
trices du journal et par le public 
manitobain. Voilà pourquoi elle 
préfère que ses activités soient 
rapportées dans un journal indé- 
pendant. 


Ainsi, au mois de mai der- 
nier, un comité conjoint de 
Presse-Ouest et de la SFM a été 
mis sur pied avec le mandat 
d'étudier la structure actuelle 
de Presse-Ouest. Le comité a 
considéré les avantages et les 
désavantages du statu quo ainsi 
que les autres structures possi- 
bles. Après de mûres réflexions, 
le comité conjoint a recom- 
mandé la vente de Presse-Ouest 


Vendre La Liberté? 
La question est posée 


Ltée à des intérêts privés plutôt 
que la formation possible d’une 
société LE ou d’une 
coopérative indépendante de 
la SFM. 


Presse-Ouest Ltée a par la 
suite recommandé à la SFM 
que les membres de la rédac- 
tion de LA LIBERTÉ deviennent 
les AL me du journal. 
Le Conseil d'administration de 
la SFM a pris en considération 
cette dernière recommandation, 
mais estime qu'il serait préfé- 
rable d'effectuer la vente par la 
voie d'appels d'offres. Telle sera 
donc la recommandation aux 
membres de la SFM le 18 novem- 
bre prochain. 


La continuité 


Les membres de la commu- 
nauté se demanderont sans 
doute comment sera assurée, à 
l'avenir, la continuité dans l’ad- 
ministration et dans la qualité 
éditoriale de LA LIBERTÉ. 


En effet, si LA LIBERTÉ était 
vendue, le prochain éditeur 
aurait le contrôle entier et le 
dernier mot sur toutes les acti- 
vités du journal. La continuité 
dépendra de la bonne volonté 
des personnes qui oeuvreront 
au journal, ainsi que de leur 


capacité à satisfaire les besoins 
du lectorat. Car ce sont les 
abonnés qui détermineront 
l'avenir du journal. Enfin, que 
Presse-Ouest soit la propriété 
de la SFM ou d’un éditeur indé- 
pendant, il n’y a pas de garan- 
ties que LA LIBERTÉ sera plus 
ou moins rentable qu’elle ne 
l’est à l’heure actuelle. 


Les membres de la SFM 
devront donc débattre cette 
question fondamentale lors de 
la réunion générale du 18novem- 
bre prochain. Il n’y a pas de 
solution parfaite, et toutrepose 
sur la bonne volonté des per- 
sonnes responsables du jour- 
nal. En effet, il se peut que les 
membres de la SFM préfèrent 
garder le statu quo. Votre conseil 
d'administration est persuadé 
cependant que rompre les liens 
avec Presse-Ouest Ltée amélio- 
rerait la situation des deux 
organismes. 


Le Conseil d'administration 
veut doncsusciter une réflexion 
collective sur ce sujet et vous 
invite à être présent à la ren- 
contre du 18 novembre pro- 
chain. 


Ne manquez pas ce débat 
important! 


Réal SABOURIN 
président 


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Les Jets célèbrent cette ännée 
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: Moi qui suis leurs exploits 
“mâtch après match, j'espè 


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à Winnipeg. 


François Riopel- 


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7 Manitoba 


LA LIBERTÉ, la semaine du 24 octobre au 30 octobre 1986 


Division de laRivière-Seine 


Saint-Norbert (3 postes): 
Shirley Loewen (954); Wendy 
Bloomfield (947); Ronald 
Lagacé (890); Richard Haugh 
(653). Saint-Adolphe/7 poste): 
Lewis Layman (379); Melvin 
Jarvis(790). lle-des-Chênes/7 
poste): Jacques Trudeau (484); 
Larry Poschner (379). Lorette 
(2 postes): Marinus Van Osch 
(574); Guy Lacroix (524); Albert 
Beal (468). Sainte-Anne-des- 
Chênes/Richer /2 postes): 
Elaine Kotowicz (936); Ben- 
jamin Sveinson (825); Gilles 
Gagnon (741). La Broquerie/1 
poste): Roland Gauthier (480); 
Germain Sicotte (292). 


Division de la 
Rivière-Rouge 


Claude Lafond (Saint-Jean- 
Baptiste); Claude Vermette 
(Aubigny);, Guy Gagnon (Sainte- 
Agathe); Paul Damphousse 
(Letellier);, tous élus sans con- 
currence. Pour Saint-Malo /2 
postes): Lorette Courcelles 
(326), Jean Desrosiers (375); 
Léo Gosselin (784); Jean Gou- 
let (751). Pour Saint-Pierre- 
Jolys /2 postes): Gerry Lan- 
ghan (298); Philippe Côté (294); 
Cécile Mulaire (283); Marcel 
Verrier (253). Pour Otterburne 
(1 poste): Paul Dupuis(7271); 
Jacqueline Dotremont (709). 


Les responsables 
de la qualité 
de l’éducation 


Qu'ils aient été élus sans 
concurrence ou élus/fen carac- 
tères gras) en battant leurs 
opposants, voici les commis- 
saires d'écoles des trois pro- 
chaines années. 


LE FEUILLETON 


ELECTIONS 


SCOLAIRES 


Division du Cheval Blanc 


Karen Emms (Oakpoiïnt); 
ido Van Den Broek (Saint-‘ 
Ambroise); Hilda Martens(Saint- 
Eustache); Joseph Legault (Elie); 
Patricia Nadeau (Fannystelle); 
Sheila Champagne (Saint- 
François-Xavier), tousélus sans 
concurrence. Pour le quartier 
de Saint-Laurent (7 poste): 
Jean Allard (70); Joan Gratton 
(47); David Gareau (33). 


Division de la Montagne 


Fernand Rondeau (Wotre- 
Dame-de-Lourdes; Roland 
Rey (Saint-Claude), Jack Van 
de Velde (Swan Lake); tous 
élus sans concurrence. 


Cécile Mulaire: battue 


Les patrons des villages 


Saint-Pierre-Jolys 


Maire: Gérald Fontaine (250): 
Aimé Gauthier (234). Conseil- 
lers: Claudette Closson; Mau- 
rice Gagné; Matt Lussier (é/u{e)s 
sans concurrence). || reste un 
poste de conseiller à pourvoir 


Sainte-Rose-du-Lac 
Maire: René Maillard (é/u 
sans concurrence). Conseillers: 
Alain Bouchard; Edward Lyseyko: 
Vic Stinson; David Thomson 
(tous élus sans concurrence). 


Somerset 

Maire: Rémi Messner (é/u 
sans concurrence). Conseillers: 
Georges Mabon (767); Roger 


Poiron (7/62); Auréle Talbot 
(161); Gilbert Lafrenière (757); 
Lorraine Girouard(735); Henry 
Gevaert (52). 


Saint-Claude 


Maire: Don Chapman (é/u 
sans concurrence). Conseillers: 
Charles Dedieu; Gérald Thorim- 
bert; Louis Viallet (tous élus 
sans concurrence). || reste 
encore un poste de conseiller à 
pourvoir. 

Saint-Lazare 


Maire: Ivan Tremblay (7 70); 
Harry Jessep(56). Conseillers: 
Martin Fouillard (7 72); Robert 
Lemoine (702); Martin Dupont 
(92); Jean-Marc Lemoine (86); 

Allan Rittaler (80); Gunther 


VA FALLOIR ENCORE ALLER STACHER ŒHEZ LES CANAYENS POUR SE PAQUETER LA FRAISE / 


Hill (74); Robin Tremblay (67). 


Notre-Dame-de-Lourdes 


Maire: Bruno Delaquis (é/u 
sans concurrence). Conseillers: 
Jean Foidart; Yves Julien: André 
Talbot (tous élus sans concur- 
rence). reste encore un poste 
de conseiller à pourvoir. 


Sainte-Anne-des-Chênes 


Maire: Paul Blanchette (452); 
Arthur Fiola (338). Conseillers: 
Paul Slawinski (377); Leonard 
Sarna (370); Maurice Fiola 
(343); Mickie Cinq-Mars(333); 
Donald Morin (325); Steven 
Jones (276); Noël Delaurier 
(275); Claire Gagnon-Ragot 
(162). 


467. rue Jeanne D’Arc 


Patrick CHABAUIT 


Tous droits réservés © Patrick CHABAULT. 


_— nn 


Livre deux 
Marius 


Résumé du premier livre, Léonie. Marie-Louise 
(née Pelletier) et Charles-Eugène Langlois ont 
deux filles: Thérèse, la cadette, et Léonie, l’ai- 
née. Charles-Eugène, disparu corps et âme 
durant les années 30, a laissé derrière lui une 
réputation d’aventurier et une ancienne mai- 
son située au 467, rue Jeanne d'Arc. 


Marie-Louise, la «veuve» de Charles-Eugène, 
habite cette maison avec Thérèse, sa fille céli- 
bataire, et un gros chat noir. Voilà qu’en août 
1985, deux événements viennent bouleverser 
le train-train quotidien des Langlois. Louis 
Lambert, l'époux de Léonie, meurt accidentel- 
lement. Quelques mois avant ce triste acci- 
dent, Louis Lambert avait fait allusion à un 
secret de famille, un secret qui ferait la fortune 
de Léonie et de lui-même. . 


Bien que Louis Lambert ait emmené les 
détails du secret avec lui dans sa tombe, 
Léonie, Thérèse et Marie-Louise, soupçon- 
nent que Marius Belcourt, un vieux garçon 
résidant à Aneroid en Saskatchewan, possède 
la clé du mystère. 


Aneroid, Saskatchewan. Fin de l'été 1985. Marius, 
le vieux chum de Charles-Eugène Langlois (le mari 
de la «veuve» du 467, rue Jeanne d'Arc) vient tout 

juste de recevoir un paquet. Un paquet envoyé 
sans aucun doute par Charles-Eugène, auquel il 
cure promis de ne jamais dévoiler le secret qui les 
iaient. 


«AIÏlô Marius?» 


«Marie... Marie-Louise?» 


Saint-Boniface, Manitoba venait d'entrer en 
contact avec Aneroiïid, Saskatchewan. Marie- 
Louise semblait toujours bien choisir le moment 
pour parler au vieux Marius. À tel point que 
Marius croyait foncièrement que cette femme 
avait le don d’ubiquité. 


«Tu ne vas jamais croire ce qui vient de 
m'arriver, Marius. C’est comme si je révais. Et 
je ne savais pas comment je devais réagir. 
Bonne chose quand même que les filles n'étaient 
pas là!» 


«C’est quoi?» a réagi Marius, tenant tou- 
jours cette serviette de soie fabriquée en Tur- 
quie. 


«Tu vas me dire que je suis folle. Que c’est 
des histoires de veuve énervée...» 


«Marie-Louise, c’est quoi?» 


«Bien, j'étais en train de laver de la laitue de 
jardin ce matin. J’avais allumé la radio, comme 
toujours. Je n'écoutais pas tellement. C'était 
une de ces émissions sur l’agriculture au Qué- 
bec. Moi, je pensais à tout ce qui nous arrive 
dernièrement et comment que même les 
légumes du jardin n’ont plus le même goût 
qu'avant. Et, tout d’un coup, j'entends cette 
voix à la radio...» 

«Marie-Louise, je sais ce que tu vas dire. 
Mais la radio, ça déforme la voix...» 


«C'était sa voix, j'en suis convaincue. Je sais 
que ça n’a pas d’allure mais je l’ai écoutée 
pendant dix ou quinze minutes. Il roulait ses r 
de la même façon. Tu te souviens comment il 
roulait ses r?» 


«Il parlait de quoi?» 
(Eh bien, c’est justement ça. Il parlait de la 


LA LIBERTÉ, la semaine du 24 octobre au 30 octobre 1986 


culture du lin. Tu te souviens comment il 
aimait s'arrêter et regarder un champ de lin? 
Comment il disait que chaque fermier devait 
au moins se payer un champ de lin?» 


«Marie-Louise, Charles-Eugène nous a quitté 
il y a longtemps. Il serait revenu, c’est certain. 
La Providence a fait en sorte qu'il n’est plus 
avec nous. Tu peux être certaine que Dieu l’a 
pris par la main. Oublie ces choses-là, nous le 
reverrons un jour. Après tout, Dieu nous a sur 
sa liste aussi Marie-Louise.» 


Combien de fois Marius avait-il donné une 
telle réplique à Marie-Louise? Et pourquoi? À 
quoi servait-il de garder une promesse d’en- 
fance à quelqu'un qui avait disparu il y a si 
longtemps? 


Il y a déjà plusieurs années, Charles-Eugène 
avait demandé à son ami de ne jamais expli- 
quer à sa famille la vraie raison de son départ. 
Marius ne l’a jamais trahi. 


«T'as raison, a chuchoté Marie-Louise, tu as 
raison.» 


Et dans le même souffle: «J'espère que tu 
vas bien. Je t'écrirai une lettre bientôt. Tu sais 
que nous allons préparer une grosse fête pour 
nos cousins de Hearst. Tu sais Arthur Caron 
et son frère Edmond. En tout cas, je t'en parle- 
rai dans une lettre. Ça va nous coûter les veux 
de la tête si on continue à se parler. Prends 
soin de toi Marius. Je t'écrirai. Bye-bye.» 


«Bye-bye,» a répondu Marius en s’essuyant 
le visage avec cette serviette. Cette serviette 
qu'il avait gardée dans ses mains depuis... 
depuis toujours. 


(À suivre...) 


Être conseiller sortant 
a ses avantages. Surtout 
lorsqu'il n'y a pas de 
grosses controverses. 
C'estce qu'onretient des 
élections 86 dans les 
municipalités rurales. 


Ainsi, le préfet et les conseil- 
lers sortants de la municipalité 
de Sainte-Anne rempilent pour 
trois autres années. De même 
le conseiller en place de Saint- 
Malo. Dans Taché, le seul 
conseiller sortant ayant perdu 
son siège a été défait d'une 
Voix. 


Par contre, dans la munici- 
palité de Ritchot, c'était une 
toute autre histoire. Seul Joël 
Leclaire d'Ile-des-Chênesaété 
réélu. Jos Turski, conseiller de 
Saint-Adolphe a été défait. 
Albert Bilodeau, conseiller de 
Sainte-Agathe depuis six ans 
ne sera pas préfet. 


Il n'y a pas de doute que Jos 
Turski et Albert Bilodeau ont 
été victimes de quelques ques- 
tions épineuses dont la con- 
struction d'une aréna à Saint- 
Adolphe et le manque de ser- 
vices ambulanciers depuis que 
Winnipeg a cessé d'envoyer 
ses ambulances chez son voi- 
sin du sud. 


Voici les résultats dans les 
autres municipalités et les vil- 
lages non-incorporés. 


Lorette 


Il y avait trois postes à pour- 
voir. Les membres du comité 
sont: Carol Laramée (267); Léo 
Dubois(255); Denis Ross(782); 
Ross Hudson (740); Laurent 
Johnson (733); Michel Rosière 
(110). 


Saint-Jean-Baptiste 


Il y avait trois postes à pour- 
voir. Les membres du comité 
sont: Roland Marion /227); 


À it 
19 
2 


874, rue Marion 


1204) 2330210 


18h — Cocktails 


EL Toro Restaurant 


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faite maison 


Venez sur place la goûter ou 
emportez votre commande! 


Spécial du jour servi du lundi au vendredi 
Heures d'ouverture: 
lundi au vendredi de 6h à 21h 
samedi au dimanche de 7h à 14h 


COLLÈGE DE SAINT-BONIFACE 


200. AVENUE DE LA CATHÉDRALE 
SAINT-BONIFACE. MANITOBA R2H OH7 


AVIS AUX ANCIENS ÉTUDIANTS ET 
ANCIENNES ÉTUDIANTES DU 
COLLÈGE DE SAINT-BONIFACE 


L'Association des anciens et des anciennes 
du Collège de Saint-Boniface 
vous convoque à 


L’ASSEMBLÉE ANNUELLE 


qui aura lieu le jeudi 6 novembre 
dans la salle académique du 
Collège de Saint-Boniface 


19h — Souper-causerie en compagnie de 
Monsieur Paul Ruest, recteur du Collège, 
qui nous parlera des projets d’avenir du 
Collège de Saint-Boniface 


Billet: 10$ incluant une consommation 
Réservations: Sylvia Cadieux au 233-0210 


Henry Van Den Bosch /208); 
Robert Barnabé/768), Georges 
Sabourin 164); Lucien Sabou- 
rin (91); Ubald Desaultels /89). 


Saint-Léon 


Romain Labossière, Jos 
Martel et Donald Rondeau ont 
été élus sans concurrence au 
comité du village. 


Haywood 


Charles Bourgeois et Auguste 
Debusschere ont été élus sans 
concurrence au comité du vil- 


lage. Il reste un poste à pour- 
voir. 


La Broquerie 


Les trois membres du comité 
du village sont: Gilbert Four- 
nier, Lionel Gauthier et Roland 
Gauthier, tous élus sans con- 
currence. 


Laurier 


Il y avait cinq postes à pourvoir. 
Les membres du comité sont: 
Art Milette (82); Clarence 
Deslauriers (87); Pete Letain 
(79), Michel Verhaege (79); Jos 
Letain(78); Joseph Dupré(61). 


Municipalité de Montcalm 


Préfet: Albert St-Hilaire (é/u 
sans concurrence). Conseillers: 
Adrien Bouchard; Marcel Fil- 
lion; Jackirvine; Brunel Jutras: 
Raymond Sabourin (tous élus 
sans concurrence). Dans le 
quartier 3(Saint-Jean-Baptiste): 
Roland Marion (7 90/; Georges 
Sabourin (757); Ubald Desau- 
tels (23). 


Municipalité de Ritchot 


Préfet: John Wallace(7 033); 
Albert Bilodeau (842). Conseil- 
lers: Marcel Barrette; Leslie 
Wallace(tousélus sans concur- 
rence}. Pour le quartier 1 (//e- 
desChênes/ Grande Pointe): 
Joël Leclaire (461); Gérard 
Koeeman (761). Pour le quar- 
tier 4 (ouest de la rivière): Vale- 


Tél.: 233-9493 


rie Rutherford (181); Joseph 
Turski.(7 73). 


Municipalité de 
Sainte-Anne 


Préfet: Francis Benoit (678); 
Louis Verrier (450). Conseil- 
lers: Albert Chaput; Hubert 
Gagnon; Claude Perrin; Abe 
Unger (tous élus sans concur- 
rence). Pour le quartier 4 (La 
Coulée}: Oram Proulx (794); 
Charlie Gautron (83). Pour le 


quartier 2 (Giroux): Ron Bark- 


man(747); Russell Penner(72) 


Municipalité de 
Sainte-Rose-du-Lac 


Préfet: André Saquet (é/u 
sans concurrence). Conseillers: 
Jules Chaput; André Guillas; 
Albert Mongrain; Léopold Rous- 
sin(tousélus sans concurrence). 
Pour le quartier 1 (Laurier): 
Clarence Deslauriers (64); 
Joseph Dupré (36). Pour le 
quartier 6: Dwight Hopfner 
(36); Léo Kiesman (2). 


l'événement 


Voiciles dirigeants des municipalités 


Municipalité de Salaberry 


Préfet: Fernand Bérard (é/u 
Sans concurrence). Conseillers: 
Larry Bugera; Gabriel Catellier: 
Luc Catellier; Gérard Gosselin: 
Leroy Johnson (tous élus sans 
concurrence) Dans le quartier 
2 (Saint-Malo: Emilien Lussier 
(773), Denis Sicotte (82). 


Municipalité de Grey 


Préfet: Marcel Painchaud(é/u 
sans concurrence). Conseillers: 
Paul Gaultier; Paul Piché: 
Charles Scharien (tous élus 


sans concurrence). Dans le 
quartier 3: Marcel Dufault 
(137); Arthur Eberling (95); 
Russel Baldwin (36); Léon 
Debusschere (76). 


Municipalité de 
La Broquerie 


Préfet: John M. Giesbrecht 
(élu sans concurrence). Con- 
seillers: Cornie Goertzen; Ernest 
Klassen; Gilbert Tétrault; Aimé 


Vielfaure (tous élus sans con- Augustine (60); 


currence). Dans le quartier 5 


ELECTIONSE 


(La Broquerie/: Jean Gagnon 
(40/; Alain Balcaen (76). Dans 
le quartier 6 (Marchand): Wil- 
liam Hornick (75 J! Wilfrid 
Chabot (53). 


Municipalité de Lorne 


Préfet: Lorne Sierens (é/u 
Sans concurrence). Conseillers: 
Lou Badiou; Hervé Bahuaud: 
Omer Knockaert; Albert Wood 
(tous élus sans concurrence). 
Dans le quartier 5: Gérard 
Badiou (770}; Laury Brisson 
(727). Dans le quartier 6: Wil- 
frid Lusignan (77/; Don Mc- 
Ewan (70); Luc Dufault (18); 
Bill Harrison (76). 


Municipalité de Taché 


Préfet: Marcel Roch(é/u sans 
concurrence). Conseillers: Wal- 
ter Plett; Louis Ross; Mel Unger 
(tous élus sans concurrence). 
Pour le quartier 3 (ouest de 
Lorette): Maurice Gobeil (7 78); 
Joseph Cournoyer (777); Robert 
Mensforth (26). Pour le quar- 
tier 4 (village de Lorette): Wil- 
liam Danyichuk (232); Carol 
Laramée (7 70); Laurent John- 
son (55); Al Lacasse(27); . Pour 
le quartier 5 (Dufresne/Elm 
Grove): Paul Lebrun (730): 
Marcel Beernaerts (62); Eric 
Frank Kras- 
nianski (55). 


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L'ANTENNE 


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En compagnie de Pierre Guérin, vous 
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LA LIBERTÉ, la semaine du 24 octobre au 30 octobre 1986 


INVESTORS 


DE L'AVANT. 


À Morris, notre nouveau Centre de 
planification financière est situé 
dans l'immeuble Boyne au service 

du Sud manitobain. 


Le Groupe Investors a l'honneur de vous annoncer que monsieur 
Donald W. Courcelles vient d'ouvrir un bureau dans l'immeuble Boyne. Ce 
Centre de planification financière desservira les Manitobaines et Manito- 
bains du sud de la province. 

M. Courcelles, conseiller en planification financière hautement quali- 
fié, assurera la permanence du bureau à Morris. En son absence lors de 
consultations extérieures, des rendez-vous pourront être fixés par téléphone. 

Le numéro de téléphone du bureau de Morris est le 746-8771. 

Vous pouvez aussi contacter M. Courcelles à sa résidence en compo- 
sant le 882-2418. 

La décision d'ouvrir un bureau investors à Morris reflète la croissance 
dynamique que connaît la compagnie partout au Canada. Présentement, 
plus de 548 000 Canadiennes et Canadiens confient leurs besoins person- 
nels en planification financière à Investors, pionniers dans ce domaine 
depuis 1940. 

Pourquoi? Parce que chacun des services que nous offrons est appuyé 
par l'expérience, la connaissance, la technologie et les ressources finan- 
cières de la société la plus importante du genre au Canada. Les Services 
Investors Limitée et la Fiducie du Groupe Investors sont les sociétés- 
membres du Groupe Investors qui gère et administre un actif de plus de 7,2 
milliards de $. 

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LA LIBERTÉ, la semaine du 24 octobre au 30 octobre 1986 


‘ 


L'amaryllis: avec un peu de soin, il fleurira d'année en année. 


L'amaryilis enlève 
toutes vos excuses 


Vous n'avez pas planté 
de bulbes cet automne? 
Tropcompliqué peut-être? 
Vous n'avez pas de jar- 
din, vous dites? Ce ne 
sont plus des excuses! 


Si vous n'avez pas de plate- 
bande, ou si vous préférez pra- 
tiquer l'art de planter des bulbes 
à une plus petite échelle, es- 
sayez-vous avec un amaryllis. 


En plus de vous donner une 
plante avec de belles fleurs, 
l'amaryllis se cultive à l'inté- 
rieur. Dans un pot. Et c'est un 
investissement à long terme. 


C'est une plante qui frappe 
l'oeil. La tige, pouvant pousser 
jusqu'à 50 cm /20 pouces) de 
hauteur, est dominée par trois 
ou cinq fleurs mesurant de 15 
à 25 cm (6 à 10 pouces) de 
diamètre. 


Et les couleurs! Rouge vif, 
rose brillant, orange crépuscule. 
Il y a aussi des coloris moins 
éclatants: des teintes rose pas- 
tel, saumon ou blanc pur. Les 
variétés les plus spectaculaires 
portent des fleurs multicolores. 


En plantant un bulbe ou deux 
d'amaryllis maintenant, il fleu- 
rira à temps pour Noël. Uncadeau 
terre à terre pour le pouce vert 
en herbe! 


On peut se procurer le bulbe 
d'amarylilis seul ou déjà planté 
dans un pot. || y a même des 
ensembles contenant tous ce 
dont vous avez besoin: pot, ter- 
reau, gravier et le bulbe. 


Si vous achetez le bulbe seul, 
choisissez un contenant dont 
le diamètre ne dépasse pas de 
5 cm (2 pouces) celui du bulbe. 


Planter l'amaryllis , c'est 
simple comme bonjour. Rem- 
plissez le pot partiellement avec 
un terreau pour plantes inté- 
rieures. Placez le bulbe au cen- 
tre du contenant puis tassez le 


Venez danser 
au Club LaVérendrye 


«Marcel Pattyn» 


Les 30, 31 octobre et 
le ler novembre 


à 19h30. 


2 tables de billard pour votre plaisir 


LE CLUB LAVERENDRYE 


Cette fin de semaine avec 
«Manitoba Sunrise» € 


* Tournoi de cribbage le 26 octobre 


Bingo lundi, mercredi, jeudi et vendredi 


terreau sur lesracineset autour 
de la base du bulbe. 


Ajoutez du terreau afin de 
recouvrir les deuxtiers du bulbe 
et tassez de nouveau ce sol. 
Laissez un tiers du bulbe hors 
du terreau. Arrosez généreu- 
sement et installez le pot dans 
un endroit frais et bien éclairé. 
Aucun autre arrosage ne sera 
nécessaire avant que le bulbe 
n'ait commencé à pousser. 


La croissance commence peu 
après la plantation. Parfois c'est 
la hampe florale avec de gros 
bourgeons qui apparaîten pre- 
mier.End'autres cas, les feuilles 
sortent tout d'abord. 


PRATIQUE 


Lorsque l'amaryllis commence 
à pousser, déménagezle conte- 
nant dans un lieu où la plante 
recevra au moins quatre heures 
de soleil par jour. L'emplace- 
ment idéal est une pièce où la 
température durant le jour ne 
dépasse pas 18°C /65°F) et de 
10 à 12°C la nuit (50°F). 


À ce stade, le sol doit être 
maintenu légèrement humide. 
De plus, c'est une bonne idée 
d'appliquer un engrais soluble 
(5-10-15), tous les mois. 


Une fois que l'amarylilis com- 
mence à fleurir, enlevez-le de 
son site ensoleillé afin que les 
fleurs demeurent belles et 
fermes plus longtemps. Les 
fleurs s'épanouiront successi- 
vement pour donner une 
superbe floraison durant deux 
ou trois semaines. 


Un petit conseil économique. 
Ça vaut la peine de payer quel- 
ques dollars de plus pour un 
gros bulbe. Les gros bulbes 
donnent souvent deux tiges. 
Donc deux fois le nombre de 
fleurs. 


Lucien CHAPUT 


° CLUB PRIVÉ 
e Carte de membre requise 


La semaine prochaine avec 


614, rue Des Meurons, 
Saint-Boniface 
Téléphone 233-8997 


Revoilà les obligations d'épargne 


Comme toujours, à vous de comparer 


Pour la 41e fois, le 
gouvernement fédéral se 
tourne vers les épargnants 
pour leur proposer des 
obligations d'épargne. 
(Les Canada Savings 
Bond). Voici les règles 
du jeu pour cette année. 


Vous avez du 27 octobre au 7 
novembre pour acheter des obli- 
gations d'épargne, à moins que 
le ministre des finances ne 
décide de mettre fin aux ventes 
avant cette date. 


L'émission du 40e anniver- 
saire offre un taux d'intérêt de 
7,75 pour cent pour la première 
année et au moins 5,75 pour 
cent durant les six années sui- 
vantes. 


Comme toujours, les deux 
gros atouts en faveur des obli- 
gations d'épargne sont la sécu- 


rité et la liquidité. «il n'y a pas 
un autre outil qui donne tant», 
affirme Michel Lecours, un 
représentant pour la Banque 
du Canada. 


Vérifiez vos tiroirs! 


ll existe deux moyens 
d'acheter des obligations 
d'épargne. 


e Au comptant {en cou- 
pures de 300$, 500$, 1 000$, 
5 000$ et 10 000$) pour un 
maximum de 75 000$. 


e En utilisant l'épargne- 
salaire. Exemple. Un salarié 
recevant 26 traitements par 
an achète 1 000$ d'obliga- 
tions en mettant 40$ de 
côté toutes les deux se- 
maines. 


«C'est un outil qui devient 
de plus en plus populaire, 
constate Michel Lecours, un 
représentant de la Banque 
du Canada. L'an dernier, 
1,200 000 salariés ont uti- 
lisé ce système, qui vise 
surtout le petit épargnant». 


Près de 2 milliards en obli- 
gations fsur les 15 ramas- 
sés en 85] ont été ramassé 
via l'épargne-salaire. Ainsi 


Cle - Añatre 


du lundi au vendredi 


37 pour cent des détenteurs 
ont acheté 12 pour cent des 
obligations en 1985. 


Le 1er novembre, deux 
émissions arrivent à 
échéance: 1977 et 
1979. 


Si vous en possédez, en- 
caissez-les. Ces obligations 
n'accumuleront plus d'inté- 
rêt. D'ailleurs, ça vaudrait 
peut-être la peine de véri- 
fier vos tiroirs à la recherche 
d'obligations émises avant 
1980. Car 341 millions en 
obligations n'ont pas été 
encaissés! 


Une dernière statisti- 
que. 


Pour commémorer le 40e 
anniversaire des obligations 
d'épargne du Canada, notons 
que 1 Canadien(ne)sur 3 en 
possède actuellement, etque 
Canadien(ne) sur 2 en a déjà 
possédées. 


Claude Lord, 


Louis Caron. Réal. Jean- 


«Cette année, il y a un élé- 
ment qui ressort plus que 
jamais, c'est la protection des 
détenteurs. Au début des 80, 
quand les taux frisaient les 20 
pour cent, les gens riaient de la 
garantie de 10,5 pour cent 
offerte. Aujourd'hui, les déten- 
teurs peuvent être heureux 
d'avoir de l'argent placé à ce 
taux d'intérêt.» {7 000$ d'obli- 
gations achetées en 1980 valent 
cette année 2 091$, soit plus 
du double en l'espace de 6 ans. 
À titre de comparaison, on 
estime généralement que dans 
l'immobilier, l'investissement 
double tous les dix ans.) 

Ce qui est important à noter, 
c'est que le taux d'intérêt mini- 
mum garanti est ajusté en fonc- 
tion du marché. Exemple. 
L'émission de l'année dernière 
garantissait un minimum de 
6,50 pour cent, entre 1986 et 
1992.Ce minimum a été relevé 
à 7,75 pour 1986. Autreexem- 
ple. Le taux d'intérêt des obli- 
gations de 1985 avait été fixé à 
8,50 pour la première année et 
a été réajusté à 10 pour cent 
durant 4 mois ce printemps. 
«Résultat: la moyenne annuelle 
a été de 9 pour cent. Ce qui, 
encore une fois, est supérieur 
à ce qu'on peut trouver quand 
on tient compte des avantages 
des obligations d'épargne», 
souligne Michel Lecours. 


«Vraiment, les gens jouent 
sur deux tableaux. D'une part 
ils bénéficient de la protection 
d'un minimum garanti. Etd'au- 
tre part, des ajustements sont 
effectués quand c'est néces- 
saire.» 


En 1985, le gouvernement 


Robert Fuller et Yvette 
Mimieux. Un technicien 


Au cours d’une de ces 


Raymond Lafond, le directeur 
général de la Caisse pop de 
Saint-Boniface. «D'après ce 
qu'on a vu l'an dernier, la 
campagne des obligations 
d'épargne ne nous affectera 
pas. Pour bien des gens, une 
routine est établie. Leur déci- 
sion d'acheter des obligations 
est déjà faite.» 


fédéral voulait ramasser 13 mil- 
liards de $. Finalement, il a 
engrangé 15 milliards. /Cet 
argent sert à financer la dette 
publique. l!circule actuellement 
41 milliards en obligations 
d'épargne, soit 22 pour cent du 
montantede la dette). 

Cette année, l'objectif a été 
fixé à 12 milliards. Pour deux 
raisons. D'abord seulement 2,3 
milliards de $ en obligations 
arrivent à échance ce 1er novem- 
bre. {contre 5 milliards en 1985). 
Ensuite, la Banque du Canada 
veut moins compter sur les 
obligations d'épargne pour 
financer la dette publique. 

Cette réalité estévidemment 


du lundi 27 octobre au dimanche 2 novembre 


d’'Edmonton affrontent 


bien connue dans les milieux 
financiers. Raymond Lafond, le 
patron de la Caisse populaire 
de Saint-Boniface, ne pense 
pas que la 41e campagne des 
obligations d'épargne va lui 
siphonner trop d'argent. «Je 
pense que le gouvernement 
fédéral va moins pousser les 
obligations d'épargne». 


«Le taux d'intérêt de 7,75. 
C'est un peu plus bas que ce 
qu'on prévoyait. On s'attendait 
à 8 pour cent. La Caisse offre 
8,50 pour un dépôt à terme 
d'un an non encaissable et 8 
pour cent pour un dépôt d'un 
an encaissable», précise le 
directeur général. 


«il y a des institutions finan- 
cières qui vont pousser les 
obligations car elle disposent 
d'un excès de liquidité. Mais 
pas la Caisse. Car nous sommes 
capables de prêter notre argent 
rapidement. Notre gros marché, 
ce sont les hypothèques de 
maisons. Et en ce moment, Ça 
marche très bien.» 


Bernard BOCQUEL 


Revient 
la semaine 
prochaine 


Un entretien 
avec 


Arthur 
CHAPUT 


de Montréal affrontent 


À votre rythme 
Passe-partout 
Première édition 


Le vagabond 
Ce Soir Manitoba 


des sports 


18h30 


Country 
chaud 


Le Clan 
Campbell 


19h00 


19h30 
20h00 


Poivre et sel 


Le temps 
d’une paix 
22h15 Le Parc des 
Braves 

Marie s'efforce d'accep- 
ter la mort de Simon. 
Elle cherche appui au- 
prés de son fils Emile 
tout en essayant de s'oc- 
cuper de Clémence Sail- 
lant. 


22h45 Décibels 


Inv. le groupe pop rock 
Top Sonart. 


23h15 Cinéma 

Les contrebandiers de 
Moonfleet, Drame réa- 
lisé par Fritz Lang. Avec 
Steward Granger, Viveca 
Lindfors et Joan Green- 
wood, Au XVIlle siècle, 
un orphelin arrive à 
Moonfleet pour demeu- 
rer chez l'ancien amou- 


Les belles histoires 
des pays d’en haut 


Le Téléjournal suivi de 
Le point, de la météo et 


reux de sa mére, Il est 
enlevé par des contre- 
bandiers qui le condui- 
sent chez leur chef, Ce 
dernier et l'enfant devien- 
nent amis malgré la vie 
sans scrupule que mène 
le contrebandier (amér. 
55). 


mar. 28 oct. 


18h30 Phare Ouest 
(Reprise). 


19h00 La clé des 
champs 

Savoir se taire. Jean-Louis 
décide de changer son 
mode de vie afin de se 
conformer aux conclu- 
sions d'un chercheur cali- 
fornien. 


19h30 L’agent fait 
le bonheur 
Un traitement choc. In- 
scrit depuis peu à des 
cours de psychologie, 
Benoit décide-de guérir 
un prévenu soupçonné 
d'avoir battu sa femme. 
20h00 Lance et 
compte 
(8e de 13), Serie écrite 
par Réjean Tremblay et 


22h15 Dallas 

Le changement. 

23h15 Cinéma 

La femme du boulanger. 
Comédie dramatique réa- 
lisée par Marcel Pagnol. 
Avec Raimu et Ginette 
Leclerc. Abandonné par 
sa femme qui a suivi un 
beau berger, un boulan- 
ver refuse de faire le 
pain. Tout le village se 
met à la recherche du 
couple pour punir le 
coupable et ramener sa 
femme au boulanger (fr 
38) 


18h30 Hebdo 

(Début). Magazine d’ac- 
tualité régionale animé 
par Sylvie Robillard. 
Réal.: Philippe Vrignon. 


19h00 Star d’un soir 


+Inv. Michel Louvain, 


Janette Bertrand et Mau- 
rice (Mad Dog) Vachon. 


20h00 Insolences 


d’une caméra 
Les réactions des gens 
face à diverses surprises 
du quotidien. Anim. Alain 
Stanké. 


20h30 Le sens des 
affaires 

Magazine économique. 

Avec Michèle Viroly. 


22h15 La chartreuse 
de Parme. 
Épisode 4. 


23h15 Cinéma 

L’express ne répond pas 
(Disaster on the Coastli- 
ner). Film d'aventures réa- 
lisé par Richard Sarafian. 
Avec Lloyd Bridges, 


désirant se venger pro- 
gramme la collision de 
deuxtrains de passagers 
(amér. 79). 


jeu. 30 oct. 
17h00 Vidéo Club 


Avec Jean-Pierre Perrault. 


18h30 Les grands films 
L'oeil du tigre (Rocky 
111). Drame réalisé et 
interprété par Sylvester 
Stallone. Avec Talia Shire 
et Burt Young. Rocky, le 
champion de boxe des 
poids lourds, accepte de 
mettre son titre en jeu. I 
est battu au premier 
round. Il devra lutter 


pour retrouver sa rage 

de vaincre (ameér. 82). 

20h30 Ici 
Radio-Canada 


Les enfants. Un long 
vidéoclip à la mémoire 
des enfants d'alors. Avec 
les témoignages de Loui- 
sette Dussault (la Souris 
verte) Guy Sanche (Bo- 
bino), Sylvie Léonard 
(Bulle) et Denis Mercier 
(Filo). Les enfants seront 
eux-mêmes présenta- 
teurs. 


22h15 Manon 


Le retour de l'enfant 
prodigue. 


22h45 Cinéma 

Bandes de flics (The 
Choirboys). Drame poli- 
cier réalisé par Robert 
Aldrich d'après l'oeuvre 
de Joseph Wambaugh. 
Avec Charles Durning, 
PerryKinget Don Stroud. 
Un groupe de policiers 
se retrouve aprés le tra- 
vail pour des beuveries. 


rencontre, l’une d'eux 
perd la tête et tire sur 
un passant (amér. 77). 


18h30 Autoroute 
électronique 

(Début) Réal. Richard 

Simoens. 

19h00 


19h30 


À plein temps 


Le monde 
merveilleux 
de Disney 


20h30 Contrechamp 


Animé par Anne-Marie 
Dussault. “Les volontaires 
de la liberté” 

22h15 Séries plus 

La Mafia. (3e de 7). Catani 
espère que l'arrestation 
de Cirina fera bouger 
ceux qui tirent les ficelles. 
Leur réaction l'incite à 
les provoquer directe- 
ment. Entretemps, le cli- 
mat se gâte dans son 
propre foyer et sa femme 


part pour un séjour à 
Milan. 


23h15 Cinéma 

Le Club des monstres. 
(The Monster Club). 
Comédie réalisée par 
Roy Ward Baker. Avec 
Vincent Price, John Car- 
radine et Barbara Keller- 
mann. Un vieux vampire 
invite un auteur à visiter 
le Club des monstres 
pour y trouver matière à 
écrire un livre (amér. 80). 


sam. 1er nov. 


12h30 Football 
professionnel 
canadien 

À Ottawa, les Eskimos 


‘Pour de plus amples renseignements, communiquez avec le service des communications au 786-0249, 


les Roughriders. 


18h00 Samedide rire 
Émission de variétés. 
Anim. Yvon Deschamps. 
Inv. Jean Lapointe, le 
groupe Bain Public 
(Louise Bombardier et 
René Richard Cyr). 


19h00 La soirée du 
hockey 

En direct du Saddledome 

de Calgary, les Capitals 

de Washingtonaffrontent 

les Flames. 


22h15 Télé-Sélection 
Le Convoi (Convoy). 
Comédie dramatique réa- 
lisée par Sam Peckinpah. 
Avec Kris Kristofferson, 
Ali MacGraw et Ernest 
Borgnine. Un camionneur 
se querelle avec un shé- 
rif et décide de s'enfuir 
avec deux collègues im- 
pliqués dans la bagarre. 
Il tente de rejoindre le 
Nouveau-Mexique par 
des chemins detraverses, 
et d’autres camionneurs 
contestataires se joignent 
à lui jusqu’à former un 
convoi de véhicules 
(amér. 79). 


10h00 Le jour du 

Seigneur 
Messe célébrée en l'église 
deSaint-Alphonse à Thet- 
ford-Mines par Robert 
Asselin. 


12h00 Rencontres 

Inv. Jean-Pierre Maurel, 

ecrivain. 

12h30 Football 
professionnel 
canadien 

À Toronto, les Alouettes 


les Argonauts. 


17h00 SecondRegard 
Avec Jacques Houde. 
Actualités religieuses. 


18h30 Les beaux 
dimanches 
Salut Bye Bye. Rétros- 
pective des meilleurs 
moments choisis dans les 
revues humoristiques pré- 
sentées chaque 31 décem- 
bre. Avec Dominique 
Michel, Denise Filiatrault 
et Benoit Marleau. Réal. 
Jacques Payette. 


20h00 Les beaux 
dimanches 
Contes des mille et un 
jour ou Jean Desprez. 
Portrait de Laurette Laroc- 
que, mieux connue sous 
le pseudonyme de Jean 
Desprez (1906-1965). 


21h15 Les beaux 
dimanches 

50e anniversaire de Radio- 
Canada. Concert de la 
francophonie. Enregistré 
le jour même à la Place 
des Arts. «Rugby» (Honeg- 
ger); «Musique concer- 
tante pour l’embarque- 
ment de Cythère» pour 
tuba, clarinette, piano 
et orch. (Ledoux); «Sym- 
phonie en ré mineur 
(Franck). 


LA LIBERTÉ, la semaine du 24 octobre au 30 octobre 1986 7 


OCTOBRE 
Vendredi 24 


Saint-Boniface: Le Cercle Molière 
présente «Frenchie» d’Irène Mahé 
et de Jean-Guy Roy, à 20h, jus- 
qu’au 1er novembre. 

Saint-Boniface: au Foyer du Cen- 
tre culturel franco-manitobain, 
Suzanne Druwé et Carole Freynet. 


Sainte-Anne: Danse au Centre cul- 
turel de Ste-Anne, avec le Small 
Town Band de Roger Fournier, à 
20h. 


Parc Windsor: Fête du 25e anni- 
versaire de la paroisse des Saints- 
Martyrs-Canadiens, cocktail à 17h30 
et souper à 18h30, soirée dansante. 
Au gymnase de Holy Cross, 290, 
rue Dubuc. 

Saint-Boniface: Ralley provincial 
des Guides catholiques du Canada 
au Collège de Saint-Boniface de 
9h30 à 17h00 (237-6217). 


Saint-Boniface: Heure de bricolage 
à l’occasion de l’Hallowe’en à la 
Bibliothèque municipale de Saint- 
Boniface à 15h00 (Edithe: 233-7755). 


LE CALENDRIER 
PROVINCIAL 


Dimanche 26 


Marchand: Souper paroissial de 
17h à 20h dans la salle communau- 
taire. 

Elie: Souper paroissial à l’Institut 
collégial Saint-Paul de 17h à 19h. 


Saint-Boniface: Joute amicale de 
hockey entre l’équipe du Festival 
du Voyageur et les Voyageurs de 
Saint-Boniface à l’aréna Notre-Dame 
à 13h. 

Transcona: Bazar de 11h30 à 16h30 
et déjeuner aux crêpes de 11h30 à 
13h30, 711, rue Léola. 


Saint-Pierre-Jolys: Ouverture offi- 
cielle du «Vieux couvent» comme 
musée historique à 14h30. Un ban- 
quet pour le centenaire de l’arri- 
vée des soeurs SNJM suivra à 18h. 


Winnipeg: «An Oath to Freedom», 
pièce du Philippine Educational 
Theatre Association, au théâtre du 
Tec Voc High School, à 16h (Idea 
Centre: 786-2032). 


Marchand: Fête du 200e anniver- 
saire de naissance de saint Jean- 
Marie Vianney, patron de la paroisse 
avec une messe célébrée par Mgr 
Antoine Hacault à 15h30 suivie 
d’un souper paroissial à la salle 
communautaire de 17h à 20h. 


Elie: Souper paroissial de 17h à 19h 
au collège Saint-Paul. 
Saint-Pierre-Jolys: Célébration du 
centenaire de l’arrivée des soeurs 
S.N.J.M. avec messe à 10h45 et 
banquet au gymnase de l’Institut 
collégiale à 18h. 


Transcona: Bazar de 11h30 à 16h30 
et déjeuner aux crèpes de 11h30 à 
13h30, 711, rue Léola. 


Saint-Adolphe: Bazar et vente de 
pâtisseries et d'artisanat organisés 
par le Club amical à la salle du Club 
de 13h à 17h. 


Mercredi 29 


Saint-Boniface: Vernissage de l’ex- 
position «Artisans à l'oeuvre» à la 
Galerie | du Centre culturel franco- 
manitobain, à 20h. 


NOVEMBRE 


Dimanche 2 


Saint-Claude: Exposition-vente 
d'objets artisanaux organisée. par 
le Lioness Club de 11h à 16h au 
centre recréatif. Un diner sera servi 
(Réservations: 379-2293), 


Saint-Boniface: Bazar organisé par 
le Club Éclipse 79lnc. à la salle Lan- 
gevin, 210, rue Masson de 10h à 
16h. 


Vendredi 7 


Saint-Boniface: Séminaire sur «Les 
femmes et le Nouveau Testament» 
animé par Olivette Genest, profes- 
seur agréée de théologie, à l’au- 
ditorium de l’Institut de recherche 
de l’hôpital général de Saint-Boni- 
face, de 19h00 à 21h30. Ce sémi- 
naire se poursuivra de 9h00 à 16h30, 
le samedi 8 novembre (Renseigne- 
ments: Institut d'éducation pasto- 
rale de Saint-Boniface, 235-3085.) 


Apprenez à vos enfants 
comment se débrouiller seuls 


Un tiers des jeunes de 6 
à 13 ans n’ont ni parent, ni 
gardien qui les attend à la 
maison après leur journée 
d’école. 


Si vos enfants doivent res- 
ter seuls pendant quelques 
heures à votre domicile, 
n’oubliez pas de leur laisser 
quelques consignes, pour leur 
sécurité et votre tranquillité. 


Voici les recommandations 
du Conseil canadien de la sécu- 
rité qui aideront vos enfants à 
se débrouiller tout seuls. 


e Laissez près du téléphone 
tous les numéros de téléphone 
urgents (police, pompiers, 
médecin, centre anti-poison, 
ambulance) ainsi que les numé- 
ros du travail des parents, celui 
d’un voisin qui est à la maison 
pendant la journée et l’itinéaire 
à donner à ces services d’ur- 
gence pour arriver chez vous. 


e Etcommeles enfants retien- 
nent mieux par la pratique, 
laissez-les pratiquer ces appels 
en déconnectant le téléphone. 


e Sil’on appelle au téléphone, 


HEBDO: 


le vif, 


sions, 


francophone. 


Une réalisation 


Sylvie Robillard 


L'ÉMISSION 


Chaque mercredi à 18h30, 


e tourne les pages de l'ac- 
tualité francophone 


e saisit les événements sur 


° approfondit les sujets et 
analyse leurs répercus- 


e fait le tour de la vie cultu- 
relle franco-manitobaine, 

e jette un regard attentif et 
scrutateur sur le milieu 


Stéphane 
JARRE 


les enfants doivent donner une 
brève réponse et ne pas laisser 
savoir qu'ils sont seuls à la mai- 
son. Faites-leur dire par exem- 
ple: «Mon père est en train de 
faire sa sieste. Voulez-vous lais- 
ser une message?» ou «Je suis 
désolé(e), ma mère ne peut pas 
venir tout de suite. Est-ce qu’elle 
peut vous rappeler?» 


e Si l’on sonne à la porte, 
apprenez aux enfants à regar- 
der d’abord par la fenêtre ou 
par le trou de la porte sans se 
faire voir par le visiteur. S'ils ne 
reconnaissent pas le visiteur, ils 
ne doivent pas lui répondre. 


e Dites aux enfants de vous 


REBDO 


téléphoner quand ils arrivent à 
la maison. Ils doivent aussi télé- 
phoner pour vous prévenir s’ils 


veulent rentrer plus tard que 
d'habitude. 


e Encouragez les enfants à 
aller chere avec un copain 
à l’école, aux jeux ou pourfaire 
des courses. 


e Montrez aux enfants les 
endroits où ils peuvent se ren- 
dre tels que les maisons des 
parents-secours, celles des voi- 
sins ou une épicerie au cas où 
ils sont abordés par des étran- 
pie ou qu'ils aient des pro- 

lèmes sur leur chemin. 


Toxiques 


PE CN PE RS 

e Gardez toute la maison à 
l'épreuve des enfants. Enfermez 
sous clé les produits toxiques 
(produits de nettoyage, pesti- 
cides médicaments) et laissez- 
les dans leur contenant original 
— jamais dans des contenants 
de nourriture ou de boisson où 
ils risquent d’être avalés par 
erreur. 


e Évitez d’avoir des tapis 
décollés, des câbles qui trai- 


une émission d'affaires publiques axée sur la 


Marc Laforge 


francophonie qui vous amène au coeur de l'action 


LES ANIMATEURS 


Pierre Chevrier: 


Apporte sa profonde connaissance du milieu 
franco-manitobain, son souci de la pertinence et 
son désir d'explorer l'actualité par l'entremise des 
gens qui la provoquent. 


Marc Laforge: 


de: Philippe Vrignon. 


LA LIBERTÉ, la semaine du 24 octobre au 30 octobre 1986 


Avec un besoin constant d'informations précises et 
ponctuelles, ce journaliste va au coeur des 
événements avec une recherche rigoureuse. 


Sylvie Robillard: 


Journaliste, spécialisée dans le domaine artistique, 
elle anime l'émission sur un rythme dynamique et 
captivant. 


LE MERCREDI 
À 18h30 


Pierre Chevrier 


Radio-Canada 
CKSB/Manitoba 


nent, des objets éparpillés sur 
lesquels on peut trébucher. 
Rangez tout ce qui peut pro- 
voquer ou stimuler un incen- 
die tel que des déchets dans le 
grenier ou le sous-sol, des câbles 
électriques endommagés ou des 
chiffons graisseux, et ne laissez 
pas de briquets et d’allumettes 
à la portée des enfants. 


e Disposez les meubles de 
façon à ce qu’ils ne bloquent 
pas les sorties ou les voies nor- 
males de circulation. Gardez 
sous clé séparément les balles 
et les armes à feu non chargées. 


e Montrez aux enfants toutes 
les issues d'évacuation d'urgence 
et les sorties de secours de la 
maison. Les enfants doivent aussi 
savoir dans quelles situations 
urgentes, comme par exemple 
en cas d'incendie ou de fuite 
de gaz, il faut évacuer immé- 
diatement la maison avant même 
d'appeler au secours. 


GUS PAINCHAUD 


assurances 


— vie — auto — incendie — etc. 


111, rue Marion, Saint-Boniface 
Tél.: 233-5242 ou 233-2828 


s 


Assis avec un cendrier 
et une eau Perrier, Paul 
Demers pose les deux 
coudes sur la table. L’au- 
teur-compositeur-inter- 
prète a une trentaine 
d’années et déjà douze 
ans de métier. En le voyant, 
on se demande s’il recèle, 
quelque part dans son 

rand sweat-shirt blanc, 

élixir de l’éternelle jeu- 
nesse. 


Depuis ses débuts en 1979 
dans le «folklorock», avec le 
groupe Purlaine, le chanteur- 
guitariste-harmoniciste en est à 
son quatrième 45 tours. Avec la 
participation de ses musiciens 
de tournée (comprenant, entre 
autres, des cuivres), il compte 
graver son premier long-jeu au 
printemps 87. 


«Je ne suis pas pressé, mais je 
sais où je m'en vais, lance le 
Franco-Ontarien, le sourire aux 
lèvres. J'en ai trop vu qui ont 
voulu n’en faire qu’à leur tête, 
eninvestissant leur fortune dans 
la production cd’: disque, dont 
la plupart des copies se trou- 
vent maintenant dans leur cave». 


«La réalité est que les pro- 
ducteurs de disques tiénnent le 
ros bout du bâton et il faut 
aire certains compromis. Des 
compromis calculés, bien sûr, 
mais des compromis tout de 
même». 


Le Franco-Ontarien s’avance 
dans sa carrière avec la vigueur 
et la patience d’un coureur de 
fond. Dans les gestes, une 
insouciance, Dans les yeux, la 
concentration et le calme. 


Durant les dernières années, 
Paul Demers a vu son horizon 
s'ouvrir grand devant lui. À la 
Nuit sur l’étang, à Sudbury 
en 1985, il a reçu la bourse 
Hector-Bertrand pour la chan- 
son «Mademoiselle» (son plus 
récent 45tours). La même année, 
il est devenu le premier réci- 


AU CERCLE 
MOLIÈRE 


10 


6 
Paul Demers: «}’ai toujours rêvé 
de jouer aux Etats-Unis... en 
français!» 


piendaire de la bourse André- 
Paiment accordée par l’Assem- 
blée des centres culturels de 
l'Ontario. 


Il revient d’une tournée en 
France dans le cadre d’un 
échange culturo-touristique où 
il était l’unique «ambassadeur» 
dela chanson franco-ontarienne. 


Au défi 
«La réception a été très posi- 
tive, confie le chanteur Onta- 
rois. On a réussi à créer des 
ambiances détendues. Ce qui 
n'était pas facile à cause du 
caractère officiel de la tournée. 


On à pu quand même établir 
une complicité avec la foule. 


S'il y a une chose qui définit 
le métier du spectacle dans 
l'esprit de Paul Demers, c’est 
bien la complicité. «ll faut qu’un 
spectacle soit un échange et 
non pas une compétition. Si tu 


Une présentation de 


L'Impériale, Compagnie d'Assurance-Vie 
Un membre du Grouge La Laurentienne 


LA.LIBERTÉ, la.semaine-du,24 octobre au 30-ootobre 1986: 


Paul Demers cherche 
des complices 


ee, 


donnes un peu, le public t'en 
redonne autant. Le spectacle 
est d’abord un métier de com- 
munication». 


Voilà pourquoi la musique 
du compositeur-interprète mise 
sur la simplicité, la tendresse, 
l'humour. Le chanteur réussit 
avecune facilité assez étonnante 
à faire chanter son public. 
Comme: on a pu le constater 
récemment lors de ses specta- 
cles au Foyer du Centre cultu- 
rel franco-manitobain. 

Dans ses rapports avec son 
public, Paul Demers est un 
rêveur qui sait rester pragma- 


) tic. Sa musique est son cerf- 


volant. Son métier, son pied à 
terre. Ses airs de blues et de 
jazz s’envolent au dessus d’un 
fond acoustique (ou synthéti- 


que) qui assure le «ground, le 


contact à la masse. 


Il a l'avantage d’être heureux 
où qu’il se retrouve, tout en 
s'élançant toujours vers l’avant. 
«Des fois, on voudrait être ail- 
leurs, comme si ça pouvait aller 
mieux», chante-t-il dans «Blues 
d’automne». 


Son pragmatisme a été brus- 
quement mis au défi il y a cin 
ans lorsqu'il a découvert qu'i 
était atteint de la maladie de 
Hodgkin (une forme de can- 
cer). Ilen parle librement. 


«Après mes traitements, j’äi 
passé un an et demi à ne rien 
faire. Je suis allé au fond de 
moi-même. J'ai beaucoup com- 
posé. Ça été une période très 
difficile. Ça change l'optique 
sur la vie». 

Après cette absence de 18 


mois, il est revenu heures. 
Et depuis, les engagements, les 


bourses, et les possibilités d’en- 


registrement se succédent. 


Paul Demers sera en tournée 
dans les Maritimes au temps 
des fêtes et passera à l'émission 
«Pop Express» de Montréal à la 
fin du mois. 


Daniel TOUGAS 


ste 


LIMPÉRIALE 


Un double 


& 
LÉ 
Dans “Un nouveau soleil”, deux 


acteurs consommés: Laurette 
Rouillard.…. 


La télévision de Radio- 
Canada vient de terminer 
deux dramatiques d’une 
demi-heure en collabora- 
tion avec la CBC. Il s’agit 
d’une seule histoire, filmée 
d’abord en anglais et en- 
suite en français, avec deux 
distributions différentes. 


«C’est la première fois qu’on 
tente l'expérience de cette 
façon, explique Léo Foucault le 
réalisateur des deux émissions. 
On a utilisé la même équipe 
technique, les mêmes décors, 
la même cinématographie pour 
les deux dramatiques, seule la 
distribution a changée. 


En cette période de difficul- 
tés financières à Radio-Canada, 
c'est un projet qui a profité à 
tout le monde.» 


La dramatique, qui s'appelle 
en français «Un nouveau soleil» 
et «Transitionp en anglais, met 
en scène une veuve (jouée par 
Yolande Roy) qui doit s’ajuster 
à la toute récente perte de son 
conjoint et au déménagement 
dans un foyer d’âge d’or. 

La distribution est composée 
quasi uniquement de comédiens 
manitobains, dont Laurette 
Rouillard, Gilles Cop, Louise 
Cloutier, Suzanne Jeanson, Mar- 
cel Gauthier et Robert Trudel. 


Le scénario de Betty L. Chap- 
man à été adapté en français 
par Donald Hétu et Maryse Lai- 
rot. 


«On a d’abord filmé la ver- 
sion anglaise, souligne Léo Fou- 
cault. C’est archi-rare lorsqu'on 
fait une dramatique de ce genre 
de pouvoir tourner la même 


| .… et le juge Robert Trudel, 


chose deux fois. On pouvait 
visionner ce qu’on avait fait 
pendant la journée et prendre 
des notes pour ne pas répéter 
certaines fautes qui avaient été 
commises. On allait dans le 
sens de la mise au point. La 
deuxième fois, l’équipe était 
mieux rodée». 

«il y a quelque chose de fas- 
cinant qui se produit lorsqu'on 
travaille les mêmes scènes avec 
deux distributions différentes. 
Le rythme, l'énergie, l’interpré- 
tation changent. Certaines de 
ces différences sont culturelles, 
d’autres nautiques d’autres 
relèvent de l'interprétation per- 
sonnelle. La comparaison entre 
les deux dramatiques devient 
une étude en soi». 


«Transition» sera diffusée sur 
le réseau national de la CBC, le 
11 décembre, à 21h30. 


La date de diffusion de «Un 
nouveau soleil» n’a pas encore 
été fixée. La dramatique pas- 
sera vraisemblablement aux 
Beaux Dimanches. 


La Tougâterie. Un dessina- 
teur-animateur winnipégois 
nommé Charles Thorson a créé 
pour Warner Brothers un célè- 
bre personnage de dessin animé. 


Lequel? 
\ 


En parlant de dessins animés... 
Est-ce que la phrase «ll get 
that web-headed weasel!» vous 
dit quelque chose? 


Si oui, vous connaissez sûre- 
ment les aventures de Spider- 
man et de son patron bileux }. 
Jonah Jameson. 


Ce samedi 25 octobre, le des- 
sinateur-créateur de Spiderman 
Stan Lee, sera au Styx Comics 
Service, rue Arlington, entre 9h 
et 15h pour rencontrer tous les 
amateurs du super-héros aux 
toiles d’arraignée. 


Stan Lée vient de publier un 
recueil de bandes dessinées inti- 
tulé «The Best of Spiderman». 


Il est également le fondateur 
des «Marvel comics» qui fêtent 
cette année leur 25e anniver- 


saire. 


Finalement. Cette semaine 
l'édifice «Artspace» ouvrira offi- 
ciellement ses portes. 


La bâtisse Gault, qui vient 
d’être rénovée, rue Arthur, 
dans le Old Market Square, 
accueillera divers groupes lit- 
téraires de la ville, des galeries 
et des associations d’arts et 
métiers. 


On y trouvera aussi les bu- 
reaux, les studios et la cinéma- 
thèque du Winnipeg Film Group. 


Le Film Group, qui projetait 
autrefois des films alternatifs au 
Cinéma Main, a donc mainte- 
nant son propre cinéma. 


Les «Artisans à l’oeuvre» 
au Centre culturel franco-mani- 
tobain. Les oeuvres de 15 arti- 
sans et bricoleurs seront expo- 
sés dans la galerie | du CCFM 
jusqu’au 30 novembre. Le ver- 
nissage aura lieu le mercredi 29 
octobre, à 20h. 


\ 


Vous avez des événements 
culturels à signaler? Appelez- 


® 


« 


-take dramatique? 


Daniel 
TOUGAS 


Crocodile Dundee. 
Un film des années 80 qui 
revient sans prétention au 
style de personnages qu’on 
voyait dans les années 40 et 
50 ça risque d’être capti- 
vant n’est-ce pas? Aventurier 
macho, femme indépen- 
dante, conflit amoureux, 
décor tropical, mélodrame, 
une sorte de African Queen 
comique. 


Malheureusement, Crocodile 
Dundee ne nous captive pas. 


Ses personnages ne sont ni 
crédibles ni très attachants. 
Évidemment, ils sont censés être 
des caricatures! 


D'accord, mais dans les vieux 
films, le côté caricatural ne nous 
empêchait pas de nous atta- 
cher aux personnages. 


Le film joue sur deux niveaux. 
D'abord, il y a la découverte de 
la grande ville par Dundee, un 
aventurier australien qui n’a 
jamais mis les pieds dans une 
métropole, mais qui raccom- 


pagne sa nouvelle amie journa- 
iste de la jungle australienne 
jusqu’à New York. 


L'arrivée en ville de Croco- 
dile n’est pas bien exploitée. 
Les contrastes culturels sont 

ourtant un sujet facile à déve- 
opper pour l'humour ou pour 
faire ressortir le charme du 
personnage. Ni l’un ni l’autre 
ne se produit véritablement. 


Les situations dans lesquelles 
se trouve Dundee n'ont pas 
l'originalité de Time after time 
(où H.G. Wells découvre une 
ville dans le futur), ou encore la 
tendresse de Moscow on the 
Hudson (un musicien russe à 
New York), ni même le rire de 
Beverly Hillbillies. 


Jalousie 
et amitié 


Le film donne parfois l’im- 
pression qu'il va finalement nous 
avoir: lorsque Dundee prend 
son bain et décide de laver ses 
bas en même temps. Ou lors- 
qu’il choisit de dormir par terre 
au lieu de se servir du lit dans sa 
chambre d'hôtel. Mais le charme 
de ces scènes n’est pas soutenu 
et nous retournons vite au 
détachement d’avant. 


Ensuite, nous avons le conflit 
amoureux, l’éternel triangle qui 
est censé se développer quand 
Crocodile rentre à New York et 
rencontre le futur fiancé de la 
journaliste. 


Ce supposé «conflits ne se 
développe jamais parce que les 
deux fiancés n’ont pas vraiment 
l’air de s'aimer. Le fiancé vacille 
entre la jalousie et l’amitié 
envers Dundee. 


Du côté de la journaliste, 
aucune tension mélodramati- 
que. Elle est loin d’être tiraillée 
entre les deux hommes. On se 
demande même parfois si elle 
recherche plus qu’une simple 
amitié avec Crocodile. Et pire 
encore, le spectateur ne sou- 
haite pas nécessairement qu’à 
la fin Dundee finisse avec elle 
parce que, tristement, on n'aime 
pas cette femme plus qu'il faut. 


Dans ces films «vieux genre», 
le spectateur est prêt à se laisser 
prendre au jeu, à se laisser tou- 
cher, à rire, à se fâcher. Mais il 
faut d’abord aller le chercher. 


Crocodile Dundee nous a 
abandonné quelque part en 
Australie. 


(Au Capitol, Garden City et 


St-Vital). 
@ 


Le Manitoba Theatre 
Centre (Mainstage) présente 
actuellement «Brighton Beach 
Memoirs», de Neil Simon, jus- 
qu’au 15 novembre. La pièce 
met en vedette un jeune New- 
Yorkais de 13 ans, Peter Smith. 


Sa doublure pe SEEN est 
nul autre que Christian Molgat, 

u’on a pu voir l’an dernier 
durs «Les Tremblay» au Cercle 
Molière. 


Les rumeurs veulent (les 

rumeurs comme les enfants ont 
tendance à vouloir toutes sortes 
de choses) que l’acteur qui joue 
Erlick dans les «Beachcombers» 
interprétera le rôle de Scrooge 
dans la prochaine production 
‘du Manitoba Theatre Centre, 
A Christmas Carol» de Charles 
Dickens. Si c’est vrai, c’est un 
itrès bon choix. La pièce com- 
imence le 27 novembre. 


4 


La Tougâterie. Quel per- 
sonnage de dessin animé a été 
créé par l'animateur winnipé- 

ois Charles Thorson? Bugs 
unny. 


Dans son article «Animation 
Central: The History of Anima- 
tion in Winnipeg», Gene Walz, 


un professeur de film à l’Uni- . 


versité du Manitoba, écrit que 
pendant les années 30 l’anima- 
teur Charles Thorson a quitté 
son emploi de dessinateur à la 
Brigden Ad Agency à Winni- 

5 Tel aller tenter sa chance 


_ Ila été vite embauché parles 

studios Disney où il a participé 
comme animateur à plusieurs 
dessins animés, notamment 
Snow White-and the Seven 
Dwarfs. : ’ # 


/} 


/ . 


Demain, 
25 Octobre à Winnipeg, 


achetez des 


vins 


fins 


en provenance de la salle 


Une collection très spéciale de vins achetés par 
l'intermédiaire de la salle des ventes de Christie's 
sera en vente demain, 25 octobre, à la Boutique 
de vins fins de la Société des alcools, dans le centre 
commercial de Grant Park. 


Les vins de cette collection sont vendus de 26,85 $ 
à 668,40 $ la bouteille et on compte parmi eux: 


* Château Mouton Rothschild — 1970 
* Château Lafite — 1976 

* Château Petrus— 1975 

* Château Haut Brion — 1966 

* Porto millésimé Taylors— 1977 


La Boutique de vins fins, nouvellement rénovée, 
propose un plus grand choix de vins et vous offre 
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d'une cave privée. 


des ventes de Christie's! 


Les clients qui ne peuvent se déplacer en personne 


domicile, 


Christie. 


peuvent commander les produits de la Boutique de 
’ #æ vins fins au magasin 
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. Monsieur Peter Adams, 

} connaisseur en vins mon- 
dialement réputé et con- 
seiller auprès de la Société 
des alcools, sera présent 
à la Boutique de vins fins 
demain, entre 10 heures et 
13 heures, afin d'aider les 
clients dans leur choix et 
afin de répondre à leurs 
questions sur la collection 


La Boutique de vins fins du centre commercial 
de Grant Park est ouverte du lundi au samedi 


de 10 heures à 22 heures. 


000, 


…—— SOCIÉTÉ DES ALCOOLS 


(V4 
LA MANITOBA 


LA LIBERTÉ, la semaine du 24 octobre au 30 octobre 1986 


Vous voulez savoir ce qui 
se passe aux Philippines? 


La Philippine Educational 
Theatre Association, l’une des 
troupes de théâtre populaire 
les mieux connues aux Philip- 
pines, présentera le 26 octobre 
une pièce mettant en scène les 
4 derniers jours du régime 
Marcos. 


«La pièce ne nous montre pas 
la perspective que nous don- 
nent habituellement les médias 
ou les politiciens», explique 
Marjorie Beaucage, membre de 
l'Alliance du théâtre populaire 
du Manitoba qui organise l’évé- 
nement en collaboration avec 
CUSO (un organisme d’aide au 
tiers-monde), le Idea Centre et 
la communauté philippine de 
Winnipeg. 


Marjorie Beaucage a passé 
quelque temps aux Philippines 
vers la fin de la dictature Mar- 
cos. 


Produire 
pour survivre 


«Le message sera peut-être 
difficile à prendre, souligne-t- 
elle. La réalité est que depuis 
l’arrivée au pouvoir de Cora- 
zon Aquino, rien n’a changé. Il 
y a encore la répression mili- 
taire et, comme avant, les mul- 
tinationales contrôlent tout. Des, 
hectares et des hectares de 
terres. Les Philippins n’ont même 
pas de terres pour produire ce 
qu'il faut pour survivre. Ils doi- 
vent être employés par ces 
grandes compagnies. C’est 
comme le système féodal». 


La pièce s'intitule «Panata sa 
Kalayaan» et sera présentée en 
anglais sous le nom «An Oath 
to Freedom». 


L’unique représentation à 
Winnipeg se donnera ce diman- 
che 26 octobre (Voir le Calen- 
drier provincial) 


Aussi, samedi soir 25, à 19h30, 
le public est invité à une soirée 
d'échange culturel (saynètes, 
danses, chansons) avec la parti- 
cipation de lacommunauté phi- 
lippine de Winnipeg et la Phi- 
lippine Theatre Association. Au 
cafébar «Al Café». 


@ 


L’ancien premier ministre 
du Québec et président du 
Parti québécois. attendez que 
je me le rappelle, oui, René 
Lévesque, sera de passage à 
Winnipeg le lundi 27 octobre. 
M. Lévesque sera au Manitoba 
une journée seulement pour 
promouvoir sa toute récente 
autobiographie: «Attendez que 
je me rappelle...» 


\ à 


Les «Félix», les Grammy 
Awards québécois seront décer- 
nés ce dimanche soir 26 octo- 
bre au Théâtre St-Denis à Mon- 
tréal, Les deux comiques Ding 
et Dong animeront cette hui- 
tième édition du Gala de l’as- 
sociation de l’industrie du 
disque-québecois dont les 
invités spéciaux seront Edith 
Butler, Joe Bocan, Richard 
Séguin et Uzeb. Radio-Canada 
diffusera le Gala en direct aux 
Beaux Dimanches, à 18h55. 


® 


À noter aussi au calendrier: 
Daniel Lavoie sera l'invité de 
Michel Drucker à l'émission 
«Champs-Elysées» aux Beaux 
Dimanches le 23 novembre. 


11 


COLLECTIONNEZ LES VERRES SOULIGNANT 
LE RELAIS DU FLAMBEAU OLYMPIQUE, 


C'est un Canada rayonnant de fierté qui célébrera l'arrivée du flambeau olympique à 


Calgary, en Alberta, le samedi 13 février 1988, pour louverture officielle des XV® Jeux olym- 


piques d'hiver Le flambeau aura alorstraverséle Canada et parcouru 15000 km en 88jours. 


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La Société Saint-Jean de Winnipeg 


Les raisons 


d’une mort lente 


«Le samedi soir 9 octo- 
bre, la Société Saint-Jean- 
Baptiste de Winnipeg 
marquait son soixante- 
quinzième anniversaire 
de fondation par un ban- 
quet et une soirée récréa- 
tive» (*) réunissant 250 
personnes. C'était en 
1965. 


Pourtant «ça n'avait pas été 
une grosse fête, mais les orga- 
nisateurs avaient fait un effort 
très spécial pour la circon- 
stance», se souvient Jean-Léon 
Lord, qui présidait à l'époque la 
Société Saint-Jean-Baptiste de 
La Broquerie et avait été à ce 
titre l’un des invités de marque 
de la soirée. 


«Ma femme et moi avions 
beaucoup aimé ça. C'était une 
des premières fois où nous 
étions assis à une table d'hon- 
neur”», confie le résidant de La 
Broquerie. Après ces festivités, 
la Société Saint-Jean-Baptiste 
de Winnipeg s'est «passable- 
ment endormie». Dix ans plus 
tard, elle fermait ses livres. 


Daigner 
s’intéresser 


«On était rendu qu'on n'était 
plus capable de rien faire», expli- 
que Maurice Deschênes qui 
avait rejoint la Société dans les 
années 50. 


«Progressivement, les mem- 
bres les plus âgés disparais- 
saient et les plus jeunes ne 
restaient pas à Winnipeg. On a 
eu quelques nouveaux mem- 
bres, mais pas assez. Et puis, 
on n'avait plus vraiment de 
salle où l'ont pouvait se réunir 
dans la paroisse du Sacré- 
Coeur», raconte Maurice Des- 
chênes. 


«Notre objectif, continue-t-il, 
c'était de garder le français 
dans la ville de Winnipeg.Ona 
fait tout notre possible, mais 
avec davantage de soutien, 
c'aurait été mieux». Même la 
Société Saint-Jean-Baptiste de 


k 


Montréal «n'avait jamais dai- 
gné s'intéresser à celle de 
Winnipeg», remarque Josaphat 
Gauthier, ancien secrétaire de 
l'organisation à Winnipeg. 


Lors du banquet anniversaire 
de 1965, le conférencier invité 
par les organisateurs, le père 
Martial Caron, rappela que c'est 
«la loi de 1890 du Manitoba qui 
amena la création de la Société 
Saint-Jean-Baptiste de Winni- 
peg, dans le but de promouvoir 
les intérêts généraux des Cana- 
diens français de Winnipeg». 


C'ÉTAIT 
LES 60 


Et il ajoute: «Saluons tous 
ceux qui ont fondé la Société 
juste à ce moment critique de 
la question scolaire du Mani- 
toba». 


L'influence de la Société s'est 
surtout faite sentir dans la 
paroisse du Sacré-Coeur. 
«C'était la principale organisa- 
tion de la paroisse, c'était la 
paroisse à elle seule», affirme 
aujourd'hui Josaphat Gauthier. 


Mais au fur et à mesure que 
d'autres associations se créè- 
rent pour animer la paroisse, la 
Société Saint-Jean-Baptiste de 
Winnipeg'perdit de son poids, 
et du même coup, l'intérêt de 
ses membres. 


Finalement, en mai 75, à la 
veille de son 85e anniversaire, 
la cinquantaine de personnes 
encore membres décidèrent de 
mettre un terme à l'activité de 
l'organisation. 


Une organisation qui «igno- 
rait les buts qui avaient présidé 
à sa fondation et qui ne s'occu- 
paient plus que de payer les 
services funèbres de ses mem- 
bres», comme l'écrivit 
Josaphat Gauthier en février 
75, dans une lettre expédiée 
aux membres. 


Stéphane JARRE 


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LA LIBERTÉ, la semaine du 24 octobre au 30 octobre 1986 13. 


Les quelques instants que 
les Jets ont passés au som- 
met de la division Smythe 
se sont écoulés très vite. 
Un séjour à l’extérieur, et 
la réalité s’est imposée. 


Il n’y a pas à nier que les Jets 
ont connu un bon début. Mais 
les bonnes équipes font preuve 
de talent même à l'extérieur. 
Dan Maloney, le nouvel entrai- 
neur, envisage déjà les pro- 
blèmes d’un oeil inquiet. Car il 
reste des problèmes à régler. 


En premier lieu, le poste de 
gardien de buts n’est pas du 
tout solide. Pokey Reddick s’est 
affirmé, et le poste numéro un 
lui appartient. Mais pour les 
autres, c’est un gros point d’in- 
terrogation. 


Steve Penney a connu un 
bon match contre Hartford. Mais 
contre Montréal, on aurait dit 
une recrue. Deux des buts ont 
été marqués de très loin. 
L'équipe s’est dégonflée par la 
suite. 


VOTRE NOTE D? 


Rejoignez les rangs des 
nombreux Manitobains qui ont décidé 
de réduire leurs factures d'énergie 
et d'améliorer le confort de leurs habi- 
tations, tout cela en deux étapes très 


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qui vous permettront d'économiser 


Formez d’abordune équipe! 


(Ensuite occupez-vous des problèmes) 


Marc Behrend continue d’être 
un cas intéressant. Après un 
camp assez impressionnant, Beh- 
rend manque de «timing». Lors 
du dernier match de pré-saison, 
il a été chancelant. Maloney 
n'ose pas lui faire confiance. 
Contre Philadelphie, c’est à Beh- 
rend qu’on a confié la tâche. 
Mais en se réchauffant, il a reçu 
un tir en pleine mâchoire. On 
lai retiré du match. Reddick 
a fait sensation à sa place. 


Les Jets n’ont pas seulement 
trop de monde dans les filets. 
Ils leur restent huit défenseurs. 
Peter Taglianetti n’a pas encore 
participé à une rencontre et 
rejoindra l’équipe de Sherbrooke 
d'ici peu. Tim Watters a passé 
du temps dans les gradins. Mais 
son retour au jeu a impressionné 
Maloney. Alors l’entraîneur 
fonctionne avecsept défenseurs 
sur le banc! 

Jim Kyte continue à faire par- 
tie de l’alignement. On sait pour- 
quoi. C’est tout de même dom- 
mage qu’il vole la place d’un 
joueur comme Taglianetti, qui 


RÉDUISEZ 


André 
BRIN 


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a du potentiel. Déjà Bobby Dol- 
las, un bien meilleur joueur 
que Kyte, à Sherbrooke. 


S'il reste encore un surplus 
de joueurs, c’est sans doute 
parce que John Ferguson tente 
sa chance avec les autres gérants 
du circuit. Ferguson sacrifierait 
sans hésitation un avant et un 
jeune défenseur pour un bon 
ailier gauche. En plus, il pour- 


rait ajouter un centre dans un . 


échange pour attirer des clients 
possibles. 


C’est surtout de la spécula- 


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OC] 
JL 


LA LIBERTÉ, la semaine du 24 octobre au 30 octobre 1986 


tion, mais Paul Maclean est 
encore le nom qui est men- 
tionné le plus souvent. Avec le 
jeu du jeune Fredrik Olausson, 
Mario Marois et son jeu spora- 
dique sont devenus très inu- 
tiles. 


Apparemment Phil Esposito, 
le gérant des Rangers, veut faire 
une transaction majeure. Îl a le 
doigt sur la gâchette, et il n’at- 
tendra pas longtemps. || a tou- 
jours été un franc-tireur. Tomas 
Sandstrom reste un ailier talen- 
tueux, mais mécontent. Don 
Maloney est un vétéran respecté. 
Mais imaginez un peu la confu- 
sion si Dan Maloney et Don 
Maloney évoluaient dans la 
même formation. 


Quand les dirigeants des Jets 
décideront qui doit jouer, ils 
pourront commencer à régler 
sérieusement leurs problèmes. 


5 sur 5: En parlant de tran- 
sactions, il ya plusieurs rumeurs 
qui circulent dans les coulisses. 


Phil Esposito est toujours au 
centre de l’action. Il cherche à 
obtenir une vedette. Mark Mes- 
sier a été le premier sur sa liste. 


Plusieurs joueurs changeront 
d'équipe dans les prochaines 
semaines. Randy Moller de 
Québec. Brad McCrimmon de 
Philadelphie, Steve Kasper de 
Boston et probablement Doug 
Risebrough de Calgary. 


En début de saison, quelques 
statistiques à souligner... Rod 
Langway est déjà rendu à -5... 
Les Jets n’ont pas été impliqués 
dans une seule bataille. Jeff 
Brown, un défenseur avec les 
Nordiques, est un de leurs meil- 
leurs compteurs. Une recrue à 
surveiller. I| y a deux ans 
Gaston Gingras a essayé de se 
tailler sans succès une place 
avec les Maple Leafs de Toronto. 
Alors que Bob McGill, Bill Root 
et Chris Kotsopoulos, entre 
autres, ont fait partie de la forma- 
tion partante des Leafs. Sans 
commentaire. 


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— samedi 8 novembre 1986 


L'HEBDO FRANSASKOIS L'EAU VIVE 


est à la recherche d’un(e) 


4 rédacteur(trice)/journaliste 


= 


TERRA HOMES 


La Broquerie (Manitoba) 


— bonne connaissance de l'opération et de l'administration 


— un diplôme en journalisme d’une institution reconnue ou 

une expérience pertinente dans le domaine journalistique; 

une excellente maîtrise du français parlé et écrit; 

une bonne maitrise de l'anglais serait utile; 

u milieu fransaskois ou franco- 
phone hors Québec serait un bon atout; 

— une voiture pour déplacements en province souhaitable; 

— disponibilité pour travail en soirée et fin de semaine. 


Faire parvenir votre curriculum vitae à: 


LES PUBLICATIONS FRANSASKOISES LTÉE 


l'hebdo fransaskois 


l’eau vive 


Le 5e Quart a demandé 
une seule fois cette sai- 
son des pronostics aux 
quarts de sofa. Et c'était 
plutôt l'écart de sofa! 
Tout le monde avait pré- 
dit que les Gros Bleus 
nettoyeraient Calgary. 
Les dieux du stade avaient 
un autre game-plan. 


L'honneur des partisans des 
Bombers étant en jeu, notre 
devoir était de donner la possi- 


e MS-DOS 


lité suivants: 
e Bedford 
e Dac Easy 


‘: Programme: 
9h45 Accueil 
10h00 Prière d'ouverture 


Avez-vous déjà considéré l'achat d'un ordi- 
nateur IBM-XT pour votre commerce, vos 
études ou simplement pour vos loisirs? 
Si oui, discutez-en avec 


Nous offrons des sessions d'entraînement 
des logiciels suivants: 


e \Word perfect 4.1 (version française) 
Nous installons des systèmes de comptabi- 


Pour de plus amples renseignements 
Albert Ritchot, B.A., B.Sc. 
(Agriculture) 4e niveau du CMA 
2-113, rue Marion 
Saint-Boniface (Manitoba) 
Téléphone: 237-1097 (13h à 18h) 


Invitée spéciale: Marie Poulin 
Endroit: Sous-sol de la Cathédrale de St-Boniface 


Conférence: Mme Marie Poulin 


Les quarts de sofa 
sackent Edmonton 


bilité aux quarts de sofa de se 
racheter. Nous avons choisi le 
moment propice: la partie contre 
Edmonton chez-nous. Vous 
allez dire que le résultat est 
facile à prévoir parce que les 
True Blues gagnent toujours à 
domicile. Pas vrail 


N'oubliez pas une certaine 
partie contre Edmonton. À Win- 
nipeg. Avec Huffer aux com- 
mandes. 


Mesdames, Messieurs, accro- 
chez-vous à votre sofa, voici 
les résultats du sondage. 


PLEINS FEUX 


CONGRES S.M.F.M. 


Le Service du Mariage et de la Famille du Manitoba inc. 
vous invite à son permier CONGRES, dimanche 9 nov. 1986. 


THÈME: Communication, source de croissance. , S.M.F.M. REMERCIE les organismes sui- 
vants qui assurent le financement de ses 


projets 


Jules Balcaen. Si Hufnagel 
continue à jouer comme ça! 
J'étais pas un Huffer fan. Mais 
il m'a fait changer mon fusil 
d'épaule. On a les 4 meilleurs 
receveurs. Mais il faudra qu'il 
ait le temps de les trouver. 27 à 
24. (D'ailleurs, la finale de 
l'Ouest, Eskimos-Bombers, sera 
jouée à Winnipeg). 


Marcel Lécuyer. Notre seul 
faiblesse, c'est le quart. Et 
encore. || a joué assez bien 
dernièrement. Ça sera proche, 
mais je peux pas voir de diffi- 
cultés. 31 à 28 (Avec BC, on 
n'aura pas de misère). 


Alain Boucher. Huffer n'aura 
pas vraiment de problèmes 
parce que la ligne offensive va 
être assez pompée pour le pro- 
téger un peu. C'est important 
qu'on gagne. Ça donnerait le 
rythme pour les autres. Le gros 
facteur? La défense. 31 à 21. 


Paul Saurette. La défense 
est solide. Meilleure que celle 
d'Edmonton, qui n'est pas aussi 
forte que sa fiche l'indique. 
L'attaque aérienne fera la dif- 
férence. 35 à 28. (Les parties 
contre BC n'énervent plus. Je 
crois encore qu'on finira en 3e 
place. Maïs oublie pas qu'on 
gagnera la Coupel). 


Charles Laflèche. Si on peut 
arrêter les secondeurs d'Edmon- 
ton, Huffer aura le temps de 
trouver les 4 meilleurs rece- 
veurs de la Ligue. La défense 


1) La Fondation Radio Saint-Boniface inc. 
2) Les Chevaliers de Colomb du 
Précieux-Sang (Club Nevada) 


3) Le Fonds Paul Gorieu (Maison des retraites) 


est OK. 26 à 13. (Pour moi, 
Edmonton reste le plus gros 
obstacle, pas BC). 


Ronald (Herb) Gosselin. Ça 
paraît assez prometteur. La dif- 
férence? Deux facteurs: la ligne 
offensive et la défense. Et ça 
serait une bonne idée si Ken- 
nerd et Cameron jouaient 
comme ils sont capables de 
jouer. 35 à 27 ou 28. (J'aime- 
rais quelque chose comme 35 
à 27 ou 28). 


Robert Jeanson. La défense 
d'Edmonton joue bien. Leur atta- 
que a des games pas mal platte. 
Ça sera proche, mais on a la 
meilleure équipe. Et la ligne 
sait qu'elle doit donner du 
temps à Huffer, sinon on est 
mort. 27 à 24. (Pour les deux 
parties contre BC, ça sera même 
pas proche!) 


ll délivre 


Gérald Labossière. La défense 
fera la différence. La partie ne 
sera pas nécessairement un 
test, parce qu'on joue toujours 
bien chez-nous. Le vrai test, 
c'est la dernière à BC. Ça sera 
assez serré. 21 à 14. (Huffer? 
Chaque fois que je le retirerais 
du match, il délivre!) 


Marc Boucher. On est capa- 
ble de les battre. Leur défense 
est très forte. Mais on a l'atta- 
que. Huffer, c'est sans doute le 
meilleur quart de relève. Et 
puis notre défense est rapide. 
Faudra sacker leur quart une 
couple de fois. 28 à 20. (J'ai 
peur contre BC. Ils sont à la 
veille de gagner...) 


Roger Fouasse. C'est bien 
difficile à dire qui va gagner. 
Sans doute que le jeu de Ken- 
nerd va être très important. 24 
à 21. (BC? Winnipeg a une 
meilleure équipe). 


Devant 
des Bouchers 


La Liberté. Denis St-Jean 
est juste inquiet de voir Huffer 
se faire mal. BC ne l'énerve 
pas. 33 à 24. David McNair 
espère que Huffer aura letemps 
de trouver ses receveurs et se 
demande si la température ne 
«risque pas de jouer». 28 à 21. 
Les journalistes n'étaient pas 
disponibles pour des commen- 
taires. 


Raymond Laflèche. Le monde 
trouve que la défense d'Edmon- 
ton est bonne parce qu'il la 
compare avec son attaque! Ce 
sera peut-être pas un massa- 
cre, mais ce sera une victoire. 
Huffer? J'étais pas vendu sur 
lui. Mais je me suis excusé. 
Même en public. Devant des 
Boucher. J'ajoute que le match 
de samedi ne veut rien dire. Le 
plus important aura lieu le 2 
novembre contre BC.(Raymond 
sera à la partie contre BC avec 
une gang de quarts de sofa en 
herbe de La Broquerie, qui 
auront la parole la semaine 
prochaine.) 


Bernard BOCQUEL 


Des événements à signaler? 
UTILISEZ LE CALENDRIER 


11h30 Réunion annuelle S.M.F.M. 4) Francofonds 

12h00 Dîner libre (choix d'apporter votre repas) 5) La Fédération nationale des Services de $ à ; ; ‘ 

13h00 Suivi — conférence préparation au Mariage Marie Poulin, conférencière au congrès SMFM 

YE ANUS avec Marie Poulin Aussi, nous tenons à remercier nos donateurs: | — elle èst mariée, mère de 3 enfants de 14 ans, 19 ans 
2) Rencontre couples-parrains 1) Le diocèse de Saint-Boniface et 22 ans. Foie ae ; k 

15h30 Célébration de l'Eucharistie avec 2) La paroisse du Précieux-Sang — chargée de cours pour l’Université du Québec à 


nos familles 3) La paroisse de Saint-Eugène 


Toute la famille est invitée à ce congrès. Un ser- 4) La paroisse de Saint-Pierre vi 
vice de garderie sera offert gratuitement. Des 5) L'abbé Lionel Bouvier 

ateliers seront organisés pour les jeunes de 11 ans Ke 
et plus. CS 
Pour plus d’information, appelez: Claudette ou 
Raymond au 233-6079/Evelyne ou Pierre au 
1-433-7637. 


À VENIR 


pour couples fiancés, il y aura des sessions 
de préparation au mariage 

e 24-26 octobre 1986 

e 23-25 janvier 1987 

e 1-3 mai 1987 


Chicoutimi et professeur de théologie; 

elle est à rédiger sa thèse pour compléter une maî- 

trise en théologie; 

elle et son mari ont été animateurs SPM; 

depuis 5 ans, ils sont couple-parrain et travaillent 

avec des cas difficiles (fiancés analphabets, pro- 

blèmes psychologiques, etc...) ; 

— pendant 18 ans, ils ont été animateurs auprès des 
jeunes de 16 à 25 ans désireux de grandir comme 
personnes, 


Le conseil lance une invitation générale à tous ceux 
qui ont la famille à coeur: prêtres, religieux, reli- 
gieuses, animateurs SPM, couples-parrains, conseil- 
lers, orienteurs, professeurs, parents, jeunes adultes, 
etc. Venez vous ressourcer et côtoyer d’autres qui 
partagent ce souci de la famille. 


NOUVEAU: 


À ces sessions il n’y a plus d’internat. 
Les sessions se donnent chez les Soeurs 
Oblates, 601, rue Aulneau. Inscriptions 
au 233-7304. 


16 


LA LIBERTÉ, la semaine du 24 octobre au 30 octobre 1986 


L'équitation pour la formation 


Les principes du 4-H appliqués 


Plusieurs jeunes Franco- 
Manitobains des clubs 4-H 
dela Rivière-Rouge (*) vont 
participer à un concours 
hippique provincial qui se 
déroulera à Brandon du 24 
au 26 octobre. 


Ils ont été sélectionnés lors 
d'une compétition locale pour 
représenter la région Est à 
Brandon où ils seront opposés 
aux équipes des quatre autres 
régions Central, Interlake, Nord- 
Ouest, Sud-Ouest. 


L'équipe de l'Est a déjà rap- 
porté plusieurs médailles de 
cette compétition provinciale 
qui est organisée pour la 6e 
année consécutive. 


«Ces concours sont réservés 
aux jeunes des clubs 4-H», expli- 
que Marc Hamonic qui s'oc- 
cupe de la région Est avec l'en- 
traîneur Robert Catellier.«Nous 
envoyons deux équipes à Bran- 
don, une junior {9 à 13 ans) et 
une senior {14 à 19 ansp, indi- 
que le résidant de Saint-Malo. 


Les membres des groupes 
hippiques des clubs 4-H doi- 
vent posséder ou louer pour 
l'année le cheval qu'ils mon- 
tent. Ce sont eux qui doivent 


400, avenue Taché 
(en face de l'hôpital Saint-Boniface) 
Lucille et Yvonne Boulet 


Tél.: 237-3891 - 237-6158 


È Commission 
Canadienne 
des Transports 


Canadian 
Transport 
Commission 


prendre soin de leur propre 
monture, en appliquant le prin- 
cipe du 4-H: «apprendre à faire 
en faisant». 


C'est d'ailleurs moins la com- 
pétition que la formation que 
visent les responsables de ces 
groupes d'équitation. Ainsi, le 
concours lui-même comprend 
des épreuves théoriques concer- 
nant la morphologie, les mala- 
dies, l'élevage des chevaux. 


SAINT-PIERRE 


Marc Hamonic remarque que 
de plus en plus de jeunes sont 
attirés par l'équitation. Pour 
appartenir à un groupe du club 
4-H, «il faut que les jeunes 
soient suffisamment intéressés» 
et s'ils veulent participer au 
concours provincial, «il faut qu'ils 
s'entraînent beaucoup et régu- 
lièrement». Au moins une heure 
et demie par semaine, comme 
c'est le cas à Saint-Pierre-Jolys 
et Saint-Malo. 


Outre de la volonté et du 
temps, l'équitation demande 
aussi un peu d'argent, «mais 
pas trop par le biais des clubs 
4-H», nuance Marc Hamonic. 
L'équipement revient assez cher 
à l'achat fenviron 1 500$), mais 
il est fait pour durer. Le cheval 
lui-même coûte entre 500 et 
1 000 dollars. Mais surtout, il 
faut le nourrir (250$ en hiver) 
et le conduire sur les terrains 
d'entraînement ou de compéti- 
tion (200$). 


À VENDRE 


Maison neuve à Lorette; 1204 
pieds carrés avec garage 
double; conserve l'énergie. 
Lot: 70 par 130 pieds. Portes 
patio, armoires en chênes, 
baignoire moulée Equinox; 
service d’eau, d’égout et de 
gaz naturel. Garantie de 5 
ans., Coût 96 000$. Compo- 
sez le 237-4798. 


Dossier no. 2-P148-141A(273/86) 


Rôle no 9386 


DATE: 22 octobre 1986 


PACIFIC WESTERN AIRLINES LTD. 
REQUETE EN VUE D'EXPLOITER 
UN SERVICE AERIEN COMMERCIAL 


Le permis no AT.C. 1788/68(S) autorise Pacific Western Air 
lines Ltd. à exploiter un service aérien commercial à horaire fixe 
(classe 1) transportant des personnes, des marchandises et du 
courrier desservant entre autre le point Winnipeg (Manitoba) 


La Décision no 8863 datée du 14 mai 1986 accordait à Pacific 
Western Airlines Ltd. l'autorisation de desservir le point supplé 
mentaire Windsor (Ontario) sous le couvert du permis no A.T.C 


1788/68(S). 


Pacific Western Airlines Ltd. demande maintenant d'ajouter le 
point London (Ontario) au permis susmentionné 


Tout intéressé peut intervenir pour appuyer ladite requête, s'y 
opposer ou en réclamer la modification conformément aux règles 
générales de la Commission canadienne des transports. Les 
interventions doivent être déposées au plus tard le 24 novembre 
1986, avec une preuve de leur signification à la partie requé- 


rante. 


Le Comité fera parvenir, sur demande, plus de détails sur la 


Toutefois, ajoute Marc 
Hamonic, «c'est de l'argentbien 
dépensé, car c'est un excellent 
moyen pour éduquer les jeunes 
et leur confier des responsabi- 
lités>. Et ils le font avec plaisir, 
comme Robert Bruneau de 
Saint-Pierre-Jolys, qui «aime 
les sports, les chevaux, et faire 
des progrès». 

Stéphane JARRE 
(*) Équipe junior: Josée Bruneau 
(de Saint-Pierre-Jolys) Lisette 
Morassutti, Lysa-Ann Beauchemin 
et Jeff Scott(tous d'Ile-des-Chênes), 
Corinne Catellier (de St-Malo). 
Equipe senior: Robert Bruneau 
{(St-Pierre-Jolys), Roxelle Hamonic 
{St-Malo), Danny Catellier et Dar- 
ryl Catellier (Winnipeg) et Pam 
McGee (Pine Falls). 


Es # 


Robert Bruneau sur 


is à 4 RS 


Tempo et Josée Bruneau sur Chaz partici- 


ris 


pent cette fin de semaine au concours hippique provincial de 


Brandon. 


La paroisse a atteint sa maturité 


«Nous sommes fiers de, 
ce qui a été accompli et 
nous gardons confiance en 
l'avenir», confie l'abbé 
Lucien Roy, curé de la 
paroisse des Saints-Martyrs- 
Canadiens, à la veille du 
dîner-dansant (*) commé- 
morant le 25e anniversaire 
de la fondation de la 
paroisse. 


«Notre communauté est jeune, 
affirme Lucien Roy, mais elle a 
atteint l'âge de la maturité. Elle 
pourrait même enfanter dans 
quelques années». 

Elle-même fille de la paroisse 
Sainte-Famille qui lui a donné 
naissance voilà un quart de 
siècle, la paroisse des Saints- 
Martyrs assure chaque diman- 
che, depuis 7 mois, un service 
religieux pour la centaine de 
familles installées dans les nou- 
veaux développements au sud 
du boulevard Bishop Grandin: 
Southdale et Island Lakes. 

À ses débuts, la paroisse des 
Saint-Martyrsne regroupaitelle- 
même que 150 familles. Aujour- 
d'hui, elle en rassemble envi- 
ron 700. 


261, rue DesMeurons 


«ici, les installations sont pré- 
vues pour 300 à 400 familles», 
indique l'abbé Roy. En 1978, 
l'église a déjà été agrandie et 
ce ne sera pas possible de 
l'élargir une nouvelle fois. 

«Mais, s'emprese d'ajouter 
Lucien Roy, ce qui fait la 
paroisse, c'est moins le terri- 
toire qu'elle couvre que la com- 
munauté qu'elle dessert». «Les 
gens sont attachés à leur 
paroisse, et certains résidants 
du nord de Saint-Boniface ou 
de Winnipeg viennent à la 
messe aux Saints-Martyrs- 
Canadiens». 


Au sud 


La vitalité de la paroisse se 
mesure aussi au nombre d'as- 
sociations et d'organisations 
(une douzaine en tout) qui 
oeuvrent ici dans tous les 
domaines, religieux bien sûr, 
mais aussi culturels et sociaux. 
Des services qui s'adressent à 
tous les groupes d'âge, aux 
plus jeunes (catéchèse, scouts 


Realty Limited. 


0227. 


À VENDRE 


€ À Saint-Boniface: Jolie maison, 3 chambres à coucher, salle à 
manger, «sun room), grand lot, garage, près des écoles, auto- 
bus, etc. Appelez Lucien au 237-0227 — Century 21, Goldeye 


B Seulement 30 minutes de la ville: 13 acres, joli bungalow, lot 
de rivière, étable, garage double. Idéal pour les amateurs de 
chevaux; près des écoles françaises. Appelez Lucien au 237- 


et guides) comme aux plus 
anciens (c/ub «Vive la joie»), 
sans oublier les Chevaliers de 
Colomb ou la Ligue féminine 
catholique. 


Evoquant l'avenir des Saints- 
Martyrs, l'abbé Roy estime que 
la paroisse serait«le milieu pri- 
vilgié pour avoir des services 
en français. Mais l'avenir du 
français semble beaucoup plus 
assuré ici que dans certains 
autres petits villages au sud de 
Winnipeg». 


Il rappelle aussi que c'est «la 
paroisse qui s'est organisée 
pour être desservie par une 
école (école Lacerte) et une 
Caisse populaire. 


Une vitalité qui la conduit 
naturellement à fêter la fonda- 
tion de la paroisse et sa rapide 
marche vers l'âge mür qu'illus- 
trera le cahier historique qui 
sera peut-être imprimé juste à 
temps pour le 25 octobre. 


Stéphane JARRE 


(*) Voir le Calendrier provincial 


SERVICE DE 
CONSEILLER 


Saint-Boniface (R2M 2M9) 237-8295 


VOS CONSEILLERS: 
Gilles Beaudry, M.A. conseiller matrimonial 
Hector Fillion, M.A., conseiller matrimonial 
Michel Melanson, M.A. conseiller matrimonial 


Téléphone: 


requête et les modalités de dépôt des interventions conformé- 
ment aux règles susmentionnées. Toute demande doit être pos- 
tée ou remise au Secrétaire du Comité des transports aériens à 
Ottawa (Ontario) K1A ON9. 


Suzanne Aubé, M.A. conseillère matrimoniale 
Vous offre des sessions de counselling pour: 


fiancés 
personnes séparées 


parents 
familles 


Ateliers: 


couples 
individus 


Si de plus amples renseignements sont requis, vous pouvez 
communiquer avec le soussigné ou À. Desrochers au numéro 
(819) 997-1792. 


e Abandon corporel + Père et fils 

e Brotherhood e Adolescence 

e Massage e Relance du couple 
Pour plus de renseignements composez le 237-8295. 


Le Service de conseiller tient à adresser des remerciements aux paroisses et 
organismes, tout spécialement Francofonds, pour leurs contributions 
financières. Grâce à eux nous pouvons maintenir la qualité de nos services. 


Le centre est un service à but non lucratif disponible en français et en anglais. 


G.N. Rodgers 

pour le directeur suppléant 
Direction de l'Analyse et des Permis 
Comité des transports aériens 


te 


Canada 


18 


LA LIBERTÉ, la semaine du 24 octobre au 30 octobre 1986 


er 


Ça bouge à la Caisse pop 
Bientôt une autre personne à mi-temps? 


Ginette Vincent, directrice 
de la Caisse populaire de 
Saint-Georges, est satis- 
faite: «L'exercice financier 
85/86 a été excellent, 
déclare-t-elle au lendemain 
de l'assemblée annuelle du 
20 octobre. 


Forte de 420 sociétaires, la 
Caisse devrait continuer à se 
développer car le potentiel de 
membres, tout comme celui 
des services offerts à la clien- 
tèle, n'est pas encore épuisé. 


«Notre priorité pour l'avenir, 
affirme la directrice, reste l'in- 
formatisation de notre Caisse. 
Nous pourrons ainsi offrir de 
nouveaux services à notre clien- 
tèle, comme le système Inter- 
caisses, qui attireront de nou- 
veaux membres», indique 
Ginette Vincent. Elle espère 
que cette informatisation inter- 


POINT 
de CONTACTS 


Le carrefour 
de l'actualité municipale 


La commission scolaire 
de Flin Flon 


est à la recherche d’un(e) 


ENSEIGNANTE) 


D 
pour une période der 4 mois 
(débutant le 1er janvier 1987) 
afin de remplacer en congé de 
matérnité. Le poste offert est 


en première année d'immer- 
sion française. Les candidat(e)s 
qui sont complètement bilin- 
gue et qui s'intéressent à l'en- 
seignement élémentaire doivent 
poser leur candidature à: 


Monsieur C. MacTavish 
Directeur général 

B.P. 578 

Flin Flon (Manitoba) 


CN 


APPEL D'OFFRES 


ENLÈVEMENT DE 
MATÉRIAUX DE LA 
VOIE ET DE PONTS 


Subdivision Amiens, 
mille 28,36 au mille 48,10 


Les soumissions doivent être 
adressées sous pli scellé au direc- 
teur régional, achats et stocks, 
Canadien National, B.P. 244, sta- 
tion postale Transcona, Winni 
peg(Manitoba), R2C 3A4, quien 
acceptera la réception jusqu'à 
midi (12h), heure normale cen- 
trale, 31 octobre 1986 


Les documents relatifs à la sou- 
mission peuvent être obtenus le 
ou après le 20 octobre 1986 aux 
endroits suivants: 


Ingénieur régional en chef 
Porte 460-123, rue Main 
Winnipeg (Manitoba) 

R3C 2P5 


Ingénieur, voie, 
Tours CN 

201, 1ère av. sud, 
Saskatoon (Saskatchewan) 
S7K 1J6 


Pour renseignements complé 
mentaires, s'adresser à M. AB 
Robinson, au (204) 946-2472, 
Winnipeg (Manitoba) 


La compagnie se réserve le droit 
de rejeter toute soumission, si 
basse soit-elle 


R.D. Miles 
Ingénieur régional en chef 
Winnipeg (Manitoba) 


viendra dans le courant de 
l'année 87. 


Le bilan de l'exercice finan- 
cier qui s'est achevé le 30 juin 
86 contribue à cet optimisme. 
L'actif, qui s'élevait à cette date 
à 1433491$, s'est accru de 
moitié en un an. Une progres- 
sion largement due au trans- 
fert des comptes du gouver- 
nement local d'Alexander à la 
Caisse populaire au début de 
cette année. Mais aussi à la 
soixantaine de nouveaux socié- 
taires qui ont rejoint la Caisse 
entre juin 85 et juin 86. 


SAINT-GEORGES 


Outre l'actif, le montant des 
réserves s'est aussi accru de 
plus de 50 pour cent en un an 
pour atteindre, au 30 juin 86, 
27 252$. Toutefois, cette équité 
ne représente que 2 pour cent 
du montant de l'actifet demeure, 
comme c'est le cas pour la plu- 
part des caisses, inférieur aux 
5 pour cent suggérés. Cepen- 


dant, la Caisse de Saint-Georges 
a dégagé un bénéfice de 9 700$ 
entre juin 85 et juin 86, contre 
7 192$ pour l'exercice finan- 
cier précédent. 


L'absence de prêts douteux 
conforte par ailleurs ces résul- 
tats. En un an, la Caisse a 
accordé 650 000$ de nouveau 
prêts, portant l'encours de cré- 
dit à 910 332$ {contre 751 000$ 
l'année précédente). «Aucune 
modification de la politique des 
prêts n'est envisagée», ajoute 
Ginette Vincent qui remarque 
qu'en ce moment, les prêts 
hypothécaires ont le vent en 
poupe: les gens achètent ou 
construisent des maisons. 


Le montant des dépôts attei- 
gnait près de 1,4 million de 
dollars au 30 juin 86 {contre 
935 131$ le 30 juin 85). 


Tout compte fait, Ginette Vin- 
cent estime qu'il n'est pas 
impossible qu'un demi-poste 
soit créé pour faire face à ce 
regain d'activité. 


Les 47 membres présents à 
l'assemblée annuelle ont élu 
un nouveau conseil d'adminis- 
tration qui comprend mainte- 
nant Sylvio Chevrefils, Carolus 
Vincent, Annette Viallet, Lucille 
Bruneau et David Savard qui 
remplace Michel Boulet. 


Le tirage au sort a permis a 
Carolus Vincent de gagner un 
téléviseur, et à Rita Fontaine, 
Thérèse Dupont, Rita Boulet, 
Maurice Dupont, Rose Beau- 
dry, Michel Boulet et Henri 
Desaultels, des billets de loto. 


Stéphane JARRE 


LA LIBERTÉ 


recherche un(e) 


secrétaire-comptable 


Qualifications: certificat en comptabilité d’un collège 
communautaire ou équivalent. Expérience souhaitée. 


Salaire: à négocier. 


Date d’entrée en fonction: fin octobre. 5 
Veuillez envoyer, aussirapidement que possible, votre 


curriculum vitae au: 


Directeur 
La Liberté 
C.P. 190 


Saint-Boniface (Manitoba) 


R2H 3B4 


da Galerie d'art de Winnipeg 


demande un(e) 


coordinateur(trice) des visites 
de la galerie d’art 


(poste à temps partiel) 


pour les écoles françaises et les écoles d'immersion. Cette per- 
sonne devra recruter et former les guides bénévoles, assurer la 
liaison avec les écoles, organiser les visites et traduire les textes 
de l'anglais au français. Le(la) candidat(e) devra avoir des notions 
d'art, notamment du vocabulaire utilisé dans ce domaine. La 
préférence sera donnée au (à la) candidat(e) ayant un diplôme 
d'enseignement du Manitoba et de l'expérience pédagogique, et 
dont la langue maternelle est le français. 3 heures et demi par 
jour, du lundi au vendredi, à partir du 17 novembre 1986. 


12$ de l'heure 


Date limite pour soumettre sa candidature: le 31 octobre 1986 


Coordinateur(trice) niveau 1 


Veuillez faire parvenir votre demande à 


Madame Claudette Lagimodière 
Galerie d'art de Winnipeg 

300, boulevard Memorial 
Winnipeg (Manitoba) 

R3C 1V1 


Offre d’emploi 

L’Association canadienne-française de l’Alberta, 

l'association porte-parole des Franco-albertains 
et des Franco-albertaines, 

est à la recherche d’un(e) 


directeur(trice) du 
développement communautaire 


FONCTIONS: 


Sous l'autorité du Directeur général, le directeur ou la direc- 
trice du développement communautaire devra travailler à 
l'identification des priorités de la francophonie albertaine et de 
chacune des régionales; il(elle) devra assurer la planification du 
développement communautaire pour l’ensemble de la franco- 
phonie albertaine et pour chacune des régionales de l'Associa- 
tion; il(elle) devra donc agir comme personne-ressource pour 
préparer ces planifications des régionales et pour leur mise à 
exécution. ll(elle) sera en outre responsable d'assurer la forma- 
tion permanente des bénévoles et des agents de développe- 
ment de l'Association. 


EXIGENCES: 


Connaissance du milieu francophone minoritaire; formation et 
expérience en développement communautaire; connaissances 
etexpérience en planification et en programmation; habileté à 
travailler avec des bénévoles et en équipe; expérience en rela- 
tions publiques: maitrise de la langue française et de la langue 
anglaise; disponibilté pour travailler en régions, ainsi qu'en 
soirées et durant les fins de semaine; connaissance des rouages 
gouvernementaux provinciaux et fédéraux; initiative, 


RÉMUNÉRATION: à négocier. 
ENTRÉE EN FONCTION: Début décembre. 


Faire parvenir un curriculum vitae et le nom de trois répondants 
avant le 1er novembre 1986 à: 


M. Denis Tardif 
Directeur général 


les Association canadienne-française de l'Alberta 
'É \ 203, 10008-109 rue 
\a fe Edmonton (Alberta) 

Nrsos 7 


T5} 1M4 


@ 


AIR CANADA 


cherche à combler des postes temporaires de 


MÉCANICIEN —TÔLERIE AVIONS 


à la base de maintenance de Winnipeg 


La durée d'emploi sera d'environ 5 mois, à compter du 1er 
décembre 1986. 


Les candidats doivent posséder de l'expérience dans la répara- 
tion, l'installation, la transformation et la fabrication des compo- 
sants et éléments de structures d'avions (tôlerie). 


La rémunération sera fixée selon les compétences et l'expérience. 


Les candidats doivent faire parvenir leur curriculum vitae à 
l'adresse suivante. 


M. J.J. MacKay 

Chef de district — Maintenance — Winnipeg 
Air Canada 

C.P. 768 

Winnipeg (Manitoba) 

R3C 2N2 


Le Centre culturel franco-manitobain 


est à la recherche de 


bénévoles 


pour son premier Festival de Beaujolais nouveau 
qui aura lieu le 20 novembre à 20h. 


Qualités requises: 


e bilingue; 
e désirant servir aux tables; 
e faire preuve d’entregent; 
e être disponible pour orientation 
le lundi 17 novembre à 19h; 
e être disponible le 20 novembre à 19h à 1h 


Les bénévoles auront droit aux spectacles, au vin 
et à la bouffe gratuitement, pendant la soirée. 


Les intéressés peuvent appeler le 233-8972 et 
demander Hélène Bulger, coordonnatrice du 
Festival du Beaujolais nouveau 


LA LIBERTÉ, la semaine du 24 octobre au 30 octobre 1986 


2 ) 


La pag d… __— 
lex BD. 
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Salut les amis! 
La vieille sorcière 


L’Hallowe’en, c’est la fête des 
enfants, la fête du déguisement. C’est 
aussi un temps choisi par l'UNICEF 
pour fêter en pensant à ceux qui 
n'ont pas l'énergie pour fêter. parce 
qu'ils ont faim. Cette année, l'UNI- 
CEF a 40 ans. Alors, le soir de l’Hal- 
lowe’en, n'oublie donc pas ta tirelire 
de l'UNICEF! 

Dans sa chaumière 

Brasse son chaudron 

En chantant un rigodon. 
Son chat noir 
Grimpé sur l'armoire 
Guette de près une souris 
Qui se promène sur le tapis. 
La sorcière prend son balai 
Et allume le feu follet. 


«Venez mes petits amis 
C’est l’'Hallowe’en, hi! hi! hil» 


Bicolo 


Trouve ces mots dans la grille et tu y découvriras le MOT k 
MYSTERE. Tu peux ensuite colorier ce vilain petit diable à ton goût. 


maison hantee 


chauve - souris 
feu follet 
balai Sorcière 
citrouille  Unicef 
friandises fantôme 
costumes 


cmfste 
wf=[vle) 
SES 


TIN[SIoIRIC| 1 squelette 
Eletriaalnlots nes 
Chal noir 


Pour grignoter: 
Quand tu vides ta citrouille pour 

y découper un visage, garde les graines. 
4 Tu peux les rincer un peu, les assécher 
et ensuite les faire cuire au four avec 


un peu de sel. Lorsqu'’elles deviennent 
dorées, retire-les du four. C’est délicieux! 


20 LA LIBERTÉ, la semaine du 24 octobre au 30 octobre 1 986 


4 
22 
6 
. 
19 
e 
ne 17 
À 1 
18 
15% 


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209, Claremont 
Saint-Boniface 


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chaque semaine? 

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Club de Bicolo 

C.P. 262 

Saint-Pierre-Jolys 

(Manitoba) 

ROA 1V0 


Pourquoi les chauves-souris se tiennent-elles tête en bas? 
Quand tu te tiens longtemps dans la même position, assis ou 
debout, les muscles de tes jambes et du dos se fatiguent, car 
ils doivent vaincre la gravité pour maintenir ton corps droit. 
Au repos, la chauve-souris ne peut pas gaspiller son énergie 
pour se tenir debout: elle a besoin de ses forces pour voler. 
C’est pourquoi elle s'accroche, tête en bas, par les griffes de 
ses pattes postérieures. Ainsi, ses muscles se reposent, 
n'ayant pas à combattre la gravité. 


Recette: 


«Gâtouille» d'Hallowe’en 


IL TE FAUT: 

125 q de buerre mou 

325 mL de sucre 

2 oeufs 

565 mL de farine tout usage 
10 mL de poudre à pâte 


2 mL de cannelle 
1 mL de muscade 


2 mL de quatre-épices 
2 mL de sel 
175 mL de lait 


5 mL de bicarbonate de soude 


1 mL de clou de girofle en poudre 


À. 


Li 


250 mL de purée de citrouille (tu peux en trouver à 


l'épicerie, déjà préparée) 
250 mL de noix hachées 
1 moule rond 


| 


. Bats bien. 


alternant avec le lait. 


9. Mélange bien. 


environ 1 heure. 


l'orange. 


Nécrologies 


Rose Anna Michaud 
(née Kirouac) 


Le jeudi 11 septembre 1986, Madame 
Rose Anna Michaud est décédée paisi 
blement à sa résidence du Foyer Chez 
Nous à l’âge de 88 ans. 


Madame Michaud, née Kirouac, naquit à 
Saint-Alexandre au Québec le 28 juin 
1898. À l'âge de dix-neuf ans, elle accom- 
pagna ses parents qui vinrent s'établir au 
Manitoba. Le 10 juillet 1917, elle prit pour 
époux Georges Michaud de La Broque- 
rie. Ils fondèrent leur foyer sur une terre 
située à environ sept kilomètres de ce 
village. Ils y demeurèrent jusqu'en 1952 
lorsqu'ils s'installèrent d'abord à Saint- 
Adolphe et ensuite à Saint-Vital. En 1981, 
plusieurs années après la mort de son 
mari, Madame Michaud déménagea au 
Foyer Chez Nous à Saint-Boniface. 


Elle fut précédée dans la tombe par son 
époux Georges en 1967 et un fils Amédée 
en 1943. Lui survivent deux fils, Thomas 
et son épouse Cécile de La Broquerie, 
Alphonse et son épouse Denise de Saint- 
Boniface, une fille Anna Aubin de Saint- 
Vital, douze petits-enfants, cinq arrière- 
petits-enfants et une soeur Rose Délima 
Jolicoeur. 


La messe de la Résurrection fut concélé- 
brée le samedi 13 septembre en la Cathé- 
drale de Saint-Boniface. L'inhumation 
suivit au cimetière de La Broquerie. Les 
orteurs furent Louise Aubin, Claude 

ichaud, Benoit Michaud, Gilbert 
Michaud, Lawrence Oystryk et Pierre 
Verrier. 


S'étant dévouée à sa famille toute sa vie, 
Madame Michaud lègue à ses enfants 
l'amour du travail et de la prière. Malgré 
sa nature effacée, elle réservait un accueil 
chaleureux pour sa famille et ses amis. 


La famille désire exprimer sa reconnais- 
sance à l'abbé Marcel Carrière pour la 


très belle célébration religieuse et à l'abbé 
Robert Campeau pour sa bienveillante 
participation, ainsi qu’à tous eux qui ont 
pris part ou assisté aux funérailles. Remer- 
ciements sincères pour les témoignages 
de sympathie, l'offrande de fleurs, de 
messes et de prières aux intentions de la 
défunte. Toutes ces marques d'affection 
ont vivement touché la famille. 


Henri Payette 


Paisiblement, le lundi 13 octobre, à l'hôpi 
tal Saint-Boniface, est décédé, à l'âge de 
76 ans, monsieur Henri Payette de Saint 
Boniface, anciennement de Saint-Léon. 


Outre son épouse Germaine, M. Payette 
laisse dans le deuil deux fils: Germain et 
son épouse Doranne de Winnipeg et 
Donald et son épouse Linda de Régina; 
trois filles: Doris et son époux Joseph 
Dugas de Montréal, Evelyn et son époux 
Jacob Krahn d'Ile-des-Chênes et Marie et 
son époux Orval Rance de Vancouver; 
22 petits-enfants; 11 arrière-petits-enfants; 
deux frères, Albert et Denis; cinq soeurs: 
Marie-Ange Warsaba, soeur Florina 
Payette, soeur Roseanna Payette, Melina 
Rheault et Florence Bessette. Il fut pré 
cédé dans la tombe par son fils Roméo en 
1978, par son frère Arthur, par quatre 
soeurs: Honora Jubinville, Marie-Louise 
Leblanc, Évangéline Dale et Cécile Fra 
ser. 


Les prières étaient récitées le jeudi 16 
octobre à 19h30 en la chapelle mortuaire 
Green Âcres, route transcanadienne n° 1 
angle chemin Navin. La messe de la 
Résurrection était célébrée par M. l'abbé 
A. Lemoine le vendredi 17 octobre à 
22h30 en l'église du Précieux-Sang, suivie 
de l'inhumation aux Green Acres Memo- 
rial Gardens. 


La direction des funérailles était confiée 
au salon mortuaire Green Acres, télé- 
phone 222-3241. 


405, rue Bertrand 


Monuments Brunet 


Saint-Boniface 


Rose-Anna Deslauriers 


C'est le 5 octobre dernier que la mort 
venait de ravir à l'affection de ses trois 
filles la personne de Rose-Anna Deslau 
riers, née Simard. Après avoir souffert et 
enduré avec foi et confiance, elle s'étei- 
gnit dans le Seigneur à l’âge de 88 ans au 
Centre hospitalier Taché. 


Elle naquit à La Broquerie en 1898, la 
neuvième d'une famille de 13 enfants. 
Tous l'ont précédée dans la tombe. Elle 
vécut et éleva sa famille dans cette 
paroisse. 


Elle a dû subir de dures épreuves par la 
perte de trois petits garçons, dont l’un de 
5 ans. Sa chrétienneté et son courage 
l'aida à supporter ces peines affreuses. 


Malgré tout, elle continue par ses prières, 
conseils et bons exemples à approfondir 
la foi, l'amour et l'amitié dansle coeur des 
siens qu'elle aimait tant. 


Elle avait une grande dévotion à la Sainte 
Vierge et l'invoquait jusqu'au dernier 
soupir. 


233-7864 


Choix de modèles, dessins et prix 


les plus variées 


Au service des Franco-Manitobains depuis 1910 


Elle vint s'établir à Saint-Boniface en 1949 
avec son époux Narcisse qui la précéda 
dans la tombe quatre ans plus tard en 


1953 


Pour la suite, elle demeura 35 anschez sa 
fille Marie-Anne jusqu'à il y a trois ans 
lorsqu'elle a dû recevoir des soins hospi 
taliers. 


Pendant de nombreuses années, elle don- 
nait de ses services pour venir à l’aide de 
ceux qui étaient dans le besoin. 


Elle laisse dans le deuil trois filles, Noemie 
Ricard, Gabrielle (Mme Edouard Dupas), 
Marie-Anna (Mme Georges Grenier), 11 
petits-enfants et 14 arrière-petits-enfants, 
deux belles-soeurset plusieursneveuxet 
nièces. 


Le service funèbre a eu lieu en la Cathé- 
drale le 8 octobre. L'abbé Carrière offi- 
ciait assisté de M. l'abbé Baril. 


Au choeur se trouvaient deux petits-fils 
Henri Campagne et Gilbert Ricard. Les 
porteurs furent les 5 petits-fils: Georges, 
Roger, Patrick Ricard, Florent Grenier, 
Norbert Dupas et arrière-petit-fils Tony 
Ricard. 


Consolez-vous avec moi, parents chré- 
tiens. Je vous revera au ciel un jour. 


Remerciements 


La famille remercie sincèrement tous 
ceux qui ont témoigné de la sympathie 
dans nos épreuves, soit par messes, 
prières, cartes, fleurs et chants. 


Sincères remerciements à l'abbé Marcel 
Carrière pour la célébration de la messe 
de la Résurrection et l'abbé Edmond Baril 
pour son assistance. 


Un merci tout spécial au personnel du 
Centre hospitalier Taché et les Soeurs 
Grises pour leurs nombreuses visites 
auprès de notre chère maman. 


Coût des nécrologies: 


10$ pour 100 mots: 20$ 
pour 150 mots. Photo: 8$. 


Pour placer naissances, 
mariages, anniversaires et 
décès dans Vie sociale, 
appelez La Liberté au 237- 
4823. Un service gratuit 
pour les abonné(e)s. 


1. Allume le four à 350 degrés F. N'oublie pas de graisser et 
d’enfariner un peu ton moule. 


Défais le beurre en crème dans un grand bol. 
3. Ajoute peu à peu le sucre, tout en battant. 

4. Ajoute les oeufs, un à la fois. 
5 


6. Dans un autre bol, mélange la farine, la poudre à pâte, le 
bicarbonate de soude, la cannelle, le clou de girofle, le 
quatre-épices, la muscade et le sel. 


7. Incorpore ces ingrédients au premier mélange en 


8. Ajoute la purée de citrouille et les noix hachées. 


10. Verse le tout dans le moule et fais cuire au four pendant 


Le gâteau est cuit quand un cure-dent plongé au milieu en 
ressort propre. Laisse alors le gâteau refroidir sur une grille. 
Si tu veux, tu peux garnir ton «gâtouille» d’un glaçage à 


Remerciements 
M. et Mme Roland Lussier 


désirent remercier spécialement 
leurs enfants, leurs parents et 
amis pour les cadeaux, cartes et 
leur présence à notre 40e anni- 
versaire de mariage. Un souve- 
nir inoubliable. 


AVIS AUX CRÉAN- 

CIERS 
EN CE QUI CONCERNE la suc- 
cession de feu JOSEPH 
CHARLES DAOUST, de la ville 
de Winnipeg, au Manitoba, époux 
de Madeleine Daoust (née For- 
tier), du même endroit, contre- 
maître. 


Toutes réclamations contre la 
succession ci-haut mentionnée 
devront être déposées à l'étude 
des soussignés, au 201-185, boul. 
Provencher, Winnipeg(Manitoba) 
R2H 3B4, le ou avant le 17 novem- 
bre 1986. 


DATÉ à Winnipeg, au Manitoba, 
ce 15e jour de septembre 1986. 


TEFFAINE, TEILLET 
& BENNETT 
Procureurs de la succession. 


AVIS AUX CRÉANCIERS 
EN CE QUI CONCERNE la suc- 
cession de feue MARIE ROSE 
HENRY, du village de St-Adolphe, 
anciennement de Lorette, au 
Manitoba, retirée. 


Toutes réclamations contre la 
succession ci-haut mentionnée 
devront être déposées à l'étude 
des soussignés, au 30e étage, 
360, rue Main, Winnipeg (Mani- 
toba), R3C 4G1, le ou avant le 24 
novembre 1986. 


Daté à Winnipeg, au Manitoba, 
ce 15e jour d'octobre 1986. 

AIKINS, MacAULAY 

& THORVALDSON 

Procureurs de la succession. 

Compétence de 

Richard J.F. Chartier 


LA LIBERTÉ, la semaine du 24 octobre au 30 octobre 1986 21 


_. 


C'est pour de vrai, cette 
fois-ci. La construction de 
l'édifice au coin de la Taché 
et du boulevard Provencher 
a commencé. La fin des 
travaux est prévue d'ici mai 
1987. 


4,2 millions-de dollars iront à 
la construction d'un édifice de 
trois étages qui hébergera, entre 
autres, un restaurant fran- 
çais, des bureaux et la biblio- 
thèque municipale de Saint- 
Boniface. 


La bibliothèque occupera la 
majeure partie du rez-de- 
chaussée et une partie du pre- 
mier étage. Plusieurs ministères 
gouvernementaux se sont mon- 


Saint-Boniface — L'Union 
nationale française a distribué 
10 pour cent des 17 000$ de 
bénéfices réalisés par le Pavil- 
lon de France pendant la 
semaine de Folklorama à 
diverses associations franco- 
manitobaines. 


Les 1 700 dollars versés ont 
été répartis entre le club Eclipse 
(200$), la Société historique de 
Saint-Boniface /200$), le club 
des sports Notre-Dame 300$), 
les Guides et scouts manito- 
bains (300$), le Conseil jeu- 
nesse provincial pour l'organi- 
sation de Shows Sont Nous Il 
(300$), le Collège Louis-Riel et 
l'école Précieux-Sang (400$) 
pour récompenser le meilleur 
finissant en français de cha- 
cun des établissements. 


Lorette — Record de fréquen- 
tation battu pour le souper 
paroissial organisé par la Ligue 
féminine catholique, les Che- 
valiers de Colomb et plus d'une 
centaine de bénévoles le 12 
octobre. 


Exactement 1 356 repas ont 


trés intéressés par la location 
des locaux pour les services 
s'adressant aux francophones, 
a indiqué Len Podheiser, pré- 
sidentdela société 400 Management 
Group, le promoteur du projet. 


SAINT-BONIFACE 


400 Management Groups'est 
associé à Penner Properties 
Western Ltd., une filiale de A. 
K. Penner and Sons de Blume- 
nort, pour la construction de 
l'édifice situé à l'angle nord- 
est du boulevard Provencher et 
de l'avenue Taché. L'édifice 
ajoutera environ 40 500 pieds 
carrés d'espaces commerciaux 
dans le vieux Saint-Boniface. 


Lucien CHAPUT 


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La bibliothèque municipale déména qera d’ici un ans 


NTI 1 


y 
| 
| 


(Dessin: James et Rollier, Architectes) 


[VITE LU, VITE SU 


été servis de midi à 18h00, soit 
une cinquantaine de plus que 
l'année dernière. Le bénéfice 
net se monte à près de 5 200$ 
qui permettront de financer les 
rénovations en cours de l'église 
du village. 


Province — Maria Chaput- 
Arbez, la directrice générale 


x] 


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Claude P. Lépine 


Représentant 


Pembina e Chrysler 
Winnipeg (Manitoba) 
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Tél: 264-6650 ao 
695-0388 (domicile) 


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Jean-François Belisle 


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| DES CHOSES DANS 

LA VIE QUI T'ENERVENT 
VRAIMENT? A | 


TU ME POSES 
LA QUESTION ? 


22 


LA LIBERTÉ, la semaine du 24 octobre au 30 octobre 1986 


du Centre culturel franco- 
manitobain, a été nommée au 
Conseil de la vie française en 
Amérique. 


La native de Sainte-Anne- 
des-Chênes représentera le 
Manitoba en compagnie de 
Maurice Gauthier, membre du 
Conseil depuis de nombreuses 
années. Le Conseil de la vie 
française en Amérique célé- 
brera, le 27 juin 87, le 50e 
anniversaire de sa fondation. 


1987 sera marquée par 
diverses activités soulignant, 
au sein des communautés franco- 
phones d'Amérique, les objec- 
tifs du Conseil: «promouvoir la 
solidarité des francophones 
dans l'affirmation et l'épanouis- 


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ture et de l'héritage français». 


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de coeur de Richer, qui compte 
160 membres dont une cen- 
taine participe régulièrement 
aux activités s'est doté d'un 
nouvel exécutif lors de son 
assemblée annuelle du 10 octo- 
bre. 


Le nouvel conseil est présidé 
par Henri Vauclair, assisté de: 
Henri Saindon/vice-président), 


à 


Doug Small secrétaire), Art 
Hallett, Eva Hallett, Marty Monk- 
man, Eric Trinder, Alice Tru- 
deau, Didius Faucher, Art Gabbs 
et Adrienne Gautron fconseil- 
lers). 


La Liberté, 
le journal de l’année 
de l'Association 


de la presse 
francophone 
hors Québec. 


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En attendant l'équité ë 


Les impôts: une injustice foncière 


ue réservent les trois pro- 
chaines années pour les élus 
municipaux du rural? Beau- 
coup de frustrations, sans 
doute. Puisque la grosse ques- 
tion municipale de leur pro- 
chain mandat est hors de 
leurs mains. 


Pour Brunel Jutras, conseiller 
de la municipalité rurale de 
Montcalm, l’un des problèmes 
se situe au niveau des taxes sco- 
laires. «Comme conseiller muni- 
cipal, explique le résidant de 
Letellier, élu sans concurrence 
pour un deuxième mandat, on 
ne peut pas discuter la taxe sco- 
laire.» 


En moyenne, de 60 à 75 pour 
cent de la facture de taxes que 
reçoivent les propriétaires, bien 
que prélevés par la municipa- 
lité, vont directement au finan- 
cement du système scolaire. 


«À cause de ça, poursuit Bru- 
nel Jutras, on ne peut pas aug- 
menter les taxes municipales. 
Quand un habitant cultive 12, 
13, ou 14 quarts de section, 
même une augmentation de 1 
ou de 2 milles augmenteraient 
de trop les taxes.» 


«il faut faire attention de ne 
pas augmenter les taxes fon- 
cières, répond , à son tour, 
Claude Perrin, conseiller de la 
municipalité rurale de Sainte- 
Anne. Avec le prix que reçoi- 
vent les fermiers pour le grain, 
les taxes sont pas mal au maxi- 
mum.» 


Ce qui est d’autant plus criti- 
que, d’après Claude Perrin, 
c'est UE a une injustice fla- 
grante dans la façon dont sont 
prélevés les impôts fonciers. 


«Ce du nous tue, explique le 
conseiller qui entame son troi- 


Le carrefour 
de l'actualité 
municipale 


Lucien Chaput 


POINT de 
CONTACTS 


sième mandat, c'est que les 
fermiers à grain, qui ont beau- 
coup de terrain, payent beau- 
coup de taxes; Tandis que ceux 


Winnipeg devra régler 
_ des dossiers chauds 


Ils ont à peu près tout 
prors depuis le 1er octo- 
re: augmenter le nom- 
bre de policiers, diminuer 
le nombre de conseillers, 
veiller à la bonne gestion 
de la capitale manitobaine, 
et, surtout, faire de leur 
mieux. 


Maintenant qu’ils et elles sont 
élu(e)s, voici les dossiers chauds 


qui les occuperont durant les 
prochains mois. Du moins 
d’après Guy Savoie, le prési- 
dent du Comité exécutif. 


Le nouveau rôle d’évalua- 
tion. La ville de Winnipeg a été 
obligée, en octobre 1985, d’en- 
treprendre la réévaluation de 
toutes les propriétés de la ville. 
Ie n'avait pas fait depuis 


«Le 1er janvier 1987, le nou- 


Préposé(e)s à la 
conversion des données 
poste du soir 
(de 16h45 à 22h45) 

Centre fiscal de Winnipeg 


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tions de préposé(e)s à la conversion des données de la mi-février 


au mois de juin 1987. 


Vous devez avoir terminé la 10e année ou l'équivalent et pos- 
séder une cpeliance de la saisie et de l'introduction au clavier de 


données alp 


anumériques. Une vitesse de frappe de 25 mots à la 


minute est un atout. La connaissance de l'anglais est essentielle 


pour ce poste. 


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Les renseignements personnels que vous fournissez sont pro- 
tégés par la Loi sur la protection des renseignements personnels. 
Ils seront conservés dans le ficher de renseignements personnels 
du ministère numéro RCT-P-SE-902. 


Si vous possédez les compétences requises et que le poste vous 
intéresse, communiquez avec le centre d'emploi du Canada le 
plus proche, au plus tard le 31 octobre 1986. 


Information is also available in English by contacting your nearest 


Canada Employment Centre. 


270, chemin Sainte-Anne - Tél.: 257-8542 


Denis Hamel, propriétaire et gérant 
vendredi et samedi: ouvert jusqu'à 1h du matin 


veau rôle d'évaluation devra 
être mis en place, indique Guy 
Savoie. Je ne prévois pas de 
problèmes. Mais des gens dans 
certains coins vont devoir payer 
plus de taxes, même si en géné- 
ral les taxes ne seront pas plus 
hautes.» 


Congédier 


La fonction publique 
winnipégoise. «Une des 
grosses choses sera l'évaluation 
des travailleurs de la ville. Et 
avec ça, le droit de congédier. 
Les syndicats vont s’en mêler.» 


Les pompiers. «ll faut aussi 
de gros changements au niveau 
des pompiers. Le système ne 
répond plus aux besoins. On a 
besoin de se déplacer plus vite, 
avec des camions plus petits.» 

Lesrelations avec le gou- 
vernement provincial. «Les 
négociations entre la ville et la 
province vont amener de grosses 
discussions. Parce que la pro- 
vince remet un octroi à la ville, la 
province veut dicter certaines 
priorités qui ne sont pas for- 
cément celles du conseil de 
ville.» 

Un autre dossier qui risque 
de faire du bruit: des change- 
ments possibles à la loi qui régit 
Winnipeg. Guy Savoie «trouve 
difficile qu’une province, tous 
les cinq ans, veuille refondre la 
loi qui gouverne la ville. Qu'on 
règle l'affaire une fois pour 
toutes. 


servi du lundi 
au vendredi 
deGhàlilh 


dimanche à jeudi: ouvert jusqu'à minuit 


Licence de débit de boisson 
Stationnement aisé 


qui élèvent des cochons, par 
exemple, qui n’ont pas besoin 
de terrain pour leur exploita- 
tion, ne paye pas de taxes pan- 
toute. Etils se servent, en géné- 
ral, autant sinon plus, des ser- 
vices municipaux.» 


Tel est le système de finan- 
cement. Le terrain de l’agricul- 
teur est imposable. Par contre, 
les bâtiments agricoles ne le 
sont pas. Un agriculteur qui n’a 
pas besoin de terrain pour son 
exploitation ne paye pas de 
taxes foncières. 


Ça fait au moins depuis 1983 
que le gouvernement provin- 
cial a promis de changer le sys- 
tème. Leterrainet les EH 
agricoles ont déjà été rééva- 
lués. Par contre, «on n’a pas 
encore la formule, dontils vont 
se servir. On ne connaît pas les 

ourcentages appliqués aux 
âtisses et au terrain». 


«Pour certaines municipalités, 
ça ne les affectera pas pantoute, 
ajoute Claude Perrin. Pour nous, 

a pourrait faire une grosse dif- 
érence. On pourrait même bais- 
ser les taxes». 


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L'Hôpital général d'Inuvik, Inuvik (Territoires du Nord-Ouest), est 
à la recherche Cr SUR) u service de soins infirmiers. 
e traitement actif doté de 45 lits 

et situé dans une localité en bordure du fleuve MacKenzie. 

La ou le titulaire administrera l'ensemble du service de sc às 
y compris la mise sur pied et le maintien 
de communications efficaces entre le service de soins infirmiers, 
les professionnels de la santé, les patients, les familles et les autres 
visiteurs de l'hôpital. Bin titulaire devra en outre assurer une 
liaison étroite avec la collectivité. La préférence sera accordée aux 
candidates et candidats détenant une maîtrise dans un domaine 


Titres et qualités: détenir une autorisation acceptable, un 
baccalauréat en soins infirmiers d'une université canadienne ou 
d’un établissement équivalent reconnu ou un diplôme universi- 
taire dans une spécialité s'appliquant aux fonctions du poste. De 
l'expérience en administration d'un service de soins infirmiers ou 
en supervision d’'infirmières est en outre requise. La connaissance 
de l'anglais est essentielle pour le poste. 

Outre l'hébergement subventionné, la prime d’éloignement 
et les frais de réinstallation, le poste prévoit une échelle de traite- 

Veuillez faire parvenir votre curriculum vitae à: 

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Santé et Bien-être social Canada 
Région des Territoires du Nord-Ouest 
Service de sac postal no 7777 
Yellowknife (Territoires du Nord-Ouest) 
Santé et Bien-être social Canada offre des chances égales 
his information is available in English at the address above. 


Santé et Bien-être social 


Canadäà 


Brunel Jutras, pour sa part, 
ne se contente pas d'attendre 
les changements promis par le 
gouvernement provincial. «Le 
système que je verrais et qui 
serait juste, propose-t-il, ce 
serait de taxer une propriété 
d’après le revenu que gnère le 
morceau de terre.» 


«dl y en a qui ont un bon 
revenu sur un terrain qui n’a 

as d'évaluation. Ils font une 

onne gage en élevant des 
poules, ou en récoltant du foin, 
mais leur terre n’a pas d’évalua- 
tion. Ce serait la même chose 
pour un ouvrier qui travaille en 
ville, mais qui reste en cam- 
pagne.» 


En attendant qu’un système 
équitable soit mis en place, les 
élus municipaux du rural devront 
faire avec le système en place. 
En s’occupant de l'entretien 
général, et en attendant que 
«l’économie soit meilleure» pour 
entreprendre de nouveaux 
projets. 


Health and Welfare 
Canada 


Gerald Boulet, propriétaire et gérant 


LA LIBERTÉ, la semaine du 24 octobre au 30 octobre 1986 


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